# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0371 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0371?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 185r, page id 00068613:0371 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 182v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=371 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000371.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nous est mannue, n’en ayant paint d’idée nous n’avons point de nom qui on soit signe. Cepondant ce sont cesqualilés qui fant que colle matiere est appelles debar, et sont son essence nominale, c’est à dire qui donne droit aunom. TH EOpH: paimerois mieux de dire survant Jusage receu, que l’Esionce de l’or est ee qui le conshtue et qui hay donne ces qualités sensibles, quile font reconnoistre et qui fant sa desinition nominale au lieu que naus aurions la definition reelle et causale si nous pourions expliquer celle contexture ou constitution interieure. Cependant la definition nomanale se trouve roy reelle ausci non pas par elle mone (car ellene fait point connoistre à priori la possibilité ou la generation dece corps mais par l’expenence, parce que nous expeenmentons qu’il y a un corps, ou ces pourroit qualites se trouvent ensemble: sans quoy on peut douter, si tant deposanteur seroit cumpatible avec tant de malleabilité comme l’onpeut douter jusqu’a prosent ferit si un verre malleable à froid est posiible à lanature. Je ne suis pas de au reste de Nostre avis, Monsieur, qu’ily a icy celle difference entre les idées des substances et les idées es predicals: avoir les idees simples et celles des Modes quo s. des dicates (C, esta dire estvien comme si les definitions des modos et des objets des idées simples.) son tousjours reelles et nomi n’estoient nales et même temps, mois que celles des sabstances nesont que nominales, Aanis ec bien le demeure d’accors qu’il est phus difficile d’avoir des definitions reelles des corps qui sont des Estres substantiels, parce que leur cantenture estmans sonsiblo, ce mais il n’en est pas de meme de toutes, les substamces, car esperdant nous avons une cannoissance des vrayes substances ou des Unités (comme de Dieu et de l’ame ayssi intimes que nous en avons de la plus part des modes, et ca D’aileursil y a des predicats aussi peu cannus que la contexture des corps; ar le iaune ou l’amor par exemple sont les objets a idées ou phantasies simples; (eendant nons avont vn conncoissance des vayea substances n les lnit et ean de Ain et neantmoins. qu’une a d on n’en a que la connoissance confuse, mais claire et propre à se faire recannoistre et a en altribuer le nom au corps ou cette qualité se troue ou Mome dans les Mathomatiquis, un même mode peul avoir une definition nomina de aussibien qu’une reelle, ppeu de gens ont len eteplique en quoy consiste la diffe- nonce de ces deux dofinitions, qui doit discerner aussi l’ostonce et la proprieté. A mod Amon avis celle difference est, que la reelle fait voir la possibilité du defini et la nominale ne le fait point: la definition de deux fertes droites paralleles qui dit qu’elles sont dans un meme plan et ne se rencontrent point quoyque oules continue al infini, n’est quo nominale, tar on pourroit dbutor d’abord sicela est poscibll. Mais