# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0372 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0372?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 185v, page id 00068613:0372 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 182r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=372 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000372.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lorsqu’on a compris qu’on peut mous une droite parallele dans un plan à une droite donnée pourveuqu’on prenne gar se que la pointe du Stile qui décrit la parallele demeure tousjours egalement distante de la donnée; on voit en meme tempes que la chose est possible et pour quoy ellis ont cette proprieté de neseren contrer jamais, qui en fait la definition nominale, mais qui n’estune marque de paralletisme que lorsque les deux lignes sont droites, aulieuque si l’une au moins estoit courbe, elles pourroient ostre de nature à ne se pouvoir jamais rencontrer, et cependant eltes nescroietit point paralleles pourcela, 519. JoHiL AL. Si lEss ence eston autre Chose que le idée abstraite elle ne seroit point ingenerable et incoraptible. Une Licome, une Sirene une Cerele exactne sont peutestre point dans le monde. IHEopH. je vous ay déja dit Monsieur, que les Les Escences sont perpetuelles parce qu’il ne suyagit quo du Hat P: IV. Desnoms des Idees simples ples je vous quoue que j’ay tousjours cru, .L PNL. Intre austros distinctions des jaces simples et aes modes quil estoit arbitraire de formes les niodes, mans, quant au ravoiz eric, qu’outre la possibilile, il facloit que lis idec ei’ays spersuade qu’outre la possibilite sabstances dassent signifier une existence reelle. simples etcelles des ces idees devoient PHEopH:je n’yvois aucune necessité. Dieu en a les idoes avant que de creet les objets decesidées, et rien n’empeche qul ne jouisse encor communiquor detelles idées aux creatures intelligentes, il n’ya pas même de demonstration exacte qui prouve que les objels de nos sens et des idées simples que les sens nous presentent l sont hers de nous. Ce qui a sur tout lieu à l’egard de ceux qui croyent avec les Cartesiene des is et aver neostre celobre auteur, que nos idées simples qualites sensibles n’ont point de ressemblance avec ce qui est hors de nous dansles objets: il n’y auroit dene rien qui obtige ces idées d’estre fondées dans quelque existence reelle. entre les idges simples et les 94. 5. 6. 7. PHit AL. Vous m’accorderes au moins cellé autre difference que les qveles composées, ms des idees simples ne peuvent estre desinis au leu que coux des idées composées le pouvent estre: Car les definitions ivent contenis plus d’un terme dont chacur Signisie une idéc. Ainsi l’on voit ce qui peut ou ne peut pas estre defini, et pourquoy les definitions ne pouvent aller à b’insini, ce que jusqu ias porsonre quoeje sccheharem arquo. SHEopH. E ay posciblo.) sposta