# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0378 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0378?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 188v, page id 00068613:0378 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 187r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=378 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000378.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. servoient les Juifs. Un rend hiardiment dans les mots Latins hera, pes ellibra par ceux d’heure, de pied et deliure, mais dis idées du Romain estoient fort diffe. trentes des nostres. THEpI. Lje voy quebienaes choses qui nous avons disculées quand il s.ggiboit des idées momes, et de leur ospeces perionnent maintenant à la faveur des noms de cesidées. La remarque est bonné quant aux noms et quant aux coustumes des hiommes, mais Mais ellene change rien dans les sciences et dans la nature des choses; lependant quoyque celuy qui écriroit und Esrammaire Universelle feroit bien de pasier de llesience des lanques à leur existence et de comparer les Grrammaires de plusiours langues: quo de Deméme hen Auteur qui voudroit ectire une juris prudence universelle tirée de la raison feroit bien des joindre des paralleles des loix et coustames despeuples ce qui serviroit non seulement dans la practique, mais encor dans la contemplatiom et donneroit occasion a l’auteur même de l’aviser de plusieurs considerations qui sans cela luy seroient echappées: Cepondant dans lascience môme separée de son Histoire ou existence, il n’imponta point si les peuples se sont conformes ounom, à ce que la raison ordonne:) 59. PHitAL. La signification deuteuse dumot espece fait que certaines gons sont choques d’entendre dire que les Especes des modes mintes sont farmées par l’ontendement. Mais je laisie à penser qui c’est que fixe les limites de chaq sorte ou Espece carces deux mots me sont tout à fait synonymes THEopH C’est la nature des choses qui fireontinairement reslimites des especes. par exemple de l’homme et de la beste; de l’estoi et de la Faille. J’avoue cepen. dant qu’ilya des notions, ou ilya veritabliment de l’arbitraire par enemple lorsgo- ils’agit de determiner un pied, car la lique droite estant uniforme et inde finie la nature n’y marque point delimites. Ilya aussi des esiences vaques et impar: faites ou l’opinim entre, comme lorsqu’on demande combien il faut laisier pour le moins de poils à un homme pour qu’il ne soit peoint chaule’estoit un des Sophismes des anciens quand on pousie son ad versaire, Dum cadat elusus ratione ruentis acervi Mais la veritable reponse est que la natur n’a point determine celle notion de et que l’opinion y a sa part, qu’il ya des personnes dont on peut dire, s’ils sont chauues ounon, mats qun gen a d’ambigies qui pasieront par chauves aupres des uns, et non pus aujons dcautres, comme vous aviés remarqué qu’un cheval qui sera etirao petitl en, Aollande passera prour grand dans le foays de Gales. ilya même quelque il est vray qus