# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0381 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0381?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 190r, page id 00068613:0381 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 193v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=381 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000381.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. an’avoir ny sentiment n entendement, ny rie. Si l’on me demande si test essentiel a moy d’avoir de la raison je reponchray quenon. THEopH. jecrois qu’il ya quelque chose d’essentiel aux incividus et phusqu’on ne pense. jlest essentiel aux substances de’agir, aux substances creces de patir, aux esprits de penser, aux corps l’avoir de l’elensue oa du mouvement. C’est à dire ilya des sorter lor especes dont un individu ne sauroit (naturellement au moins) cess ex d’estrequans il en aesté une fois, quelques revolutions quo puissent arriver dansla nature. Marsilya des sortes ou especes accidentelles (je l’abre) aux in clividus qu’en sont, et ils peuvent cesser d’estre de cette sorte, Ainsi onpeut cesi er d’ostre sain beau, savant même destre visible et palpable, mais om ne cesse pas d’avoir de la vie et des organes, et de la perception, ju’ay dib asiet ey dessus pour quoy il paroist aux hommes que la vie et la pensée cessent quelques fois, quoyqu’elles ne laisient pas de duror et d’avvir des effects:) 5. 8. PHiL AL. Quantité de’individus danges sous un nom commun consideres comme d’une seule espece, ont pourtant des qualites fort differentes dopenelantes de lour constitutioms reelles particulieres). Cest ce qu’observent sans peine tous ceux qui examinent les corpsnaturels et souvent les chymistes en sont conbaincus par ses facheuses experiences cherthant en Vain lans un monceau d’antimoine, de sersplire et de vitriol, les qualites qu’ils ontrouvées en d’autres parties deces mineraux. PXEopH. Il n’est rien desi vay, et j’on pourrois dire moynême des nouvelles. Aasi al on ffait des liures expres de infido experimentorum chymicorum successu. Mais c’est quon setrompe en prenant ces corips pour similaires ou uniformes, aulieu quils sont meles plus qu’onne pense. Car dans les corps dissimilaires on n’est pas surprnis de re- marquer des differences entreles incividus, et les Mede ins ne favent que tropcmbien les temperamens et les naturels des corps humains sont differens. En un mot, on ne trouvera jamais les dernieres essoeces logiques comme j’ay déja remarqué cydessus et iamais deux individus rects ou complits d’une mêne espace seut parfaitement semblables:) 1 HizAL. Nous ne remarquons point tontes ces differences, par ce que nous ne connoissons point les pebites parties, ny par consequent la sructure interieure des choses. Aasst ne nous en servons nous pas pour determiner les sortes ou ospeces des choses et si nous le doulions faire par ces essences ou parce que les ecoles appellent fonmes sub: rang stantielles nous serions comme un alleugle qui voudroit les corps selon les couleurs. L. II nou E. Noces ne connoisions pas même les Essences des Esprils. Nous ne saurions fonner des differentes idées specifiques desfenges, quoyque nous sachions bien qu’il faut qu’ily cit s’il est