# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0384 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0384?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 191v, page id 00068613:0384 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 192r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=384 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000384.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pour nous elever au dessues de nous. Et ce que j’ay dit pourjustifier mon systeme de l parmonie qui exalte les perfections divines au de la decequ’on s’estaitavisé de penser servira aussi a avoir des idées des creatures incomparabloment plus grandes qu’on n’en a eu iusquicy. J. I4. Portit AL. pour revenir au peu de realité des especes même dans les subilances Je vous demande si beau et la glace sont de differente espece SHEopH: ) Je vrous demande a montour si bor fondu dans le creuset, et hor sefrordi en lingot sont d’une même expece. ) PHi AL. Celuy la ne repond pas à la question qui en propose une autre cependant vou Grititem lite resolut Mais cela vous fera reconnoi, tres cepenitant que la reduction des choses a especes se rasporte uniquement aux idérs quo nous en avons, ce qui saffit pour les distinquer quar cles noms, mais sinous supposons que cette distinction est fondée sarteur contitution reelle et inberieure, et que là nature distinque les choses quiexiitent en autant d especiis par leur Escences reelles dela même maniore que nous les distinguons nous mêmes en especes par telles outelles denominations nous serons fujets à des grandes necomples SHEopH. Silya quelque ambiguité dans le terme d’Espece ou d’estre de difserente espece qui causé tunt ces embarras, et quand nous l’aurons levée, il noy aura plus de contestation que peut estre sur le nom. On peut prendre l Erpece mathemati: quement et aussi physiquement Dansla rigueur Mathematique la moindredif ference qui fait que deux choses ne sont point semblables en tout, fait qu’elles different d’Espece. C’estainsi qu’en G,eometre tius les Cercles sont d’une même espece, car ils sont tous semblables parfaitement, et par la môme raison toutes les parabolis aussi sont d’une même esseece, mais il n’en est pas de même des Ellipses et des Hyy- perbole, car il y en a une infinité de sartes du d’especes, quoyque il yen ait aussi une infinité de chay Espece. Tontes les Ellipses imnomeralles dans lesquello la distance des forsers la même raison à la distance des sommels, sont d’un même les raisons, espece; mais comme la raison de ces distances ne varient qu’en gandeur, ils’on suit quetrubes ces especes infinies des Ellipses ne font qu’un seulgenre, et qu’ilniga uno plus de sous divisions. Au lieu qu’unevale a trois foyors auroit même infinité de fels geures, et auroit un nombre d’especes infiniment infirinchay genre en ayant un nom bre simplement infini. De celle façon deux individas plussiques ne seront jamais parfaitement semblables; et qui plus est, le même individu passera d’especi en espece car il n’est jamais semblable en tout à soy même au dela d’un moment. Mairtes les hotames