# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0397 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0397?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 198r, page id 00068613:0397 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=397 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000397.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. bloit reduire les males à la condition de c’air pluvieur par raport aunplan utes, qui donne moyen aux semencet de pourser et de s’elever de la terne, suivant les vers que les pris cillianisres repe, etoient de Virgile. Cum pater omniporent faecundis imbribur cether coniugis in eacae gremium descendit et omnes magnus alit magno commistus corpone foctus en un mot suivant cette H ypothese le male na feroit queres peus que ea pluye. Mais M. deerentie à rehabilicé legenre humam masculin et l’autre sene est de gradé à son tour, comme s’il ne faisoit que la fonction de laterre à l’égand des se, mences, en leur fournissant le lieu. et la nourriture; ce qui pourroit avoir eieu, quant meme on maintiendroit encone. les veuss. Maio cela n’empeche point que l’imagination de la femme n’ait un grand pouvoir sur la forme du foetus, quand on supposeroit que l’animal est dejà venu du mâle. ear c’ert dans un etat destiné alunquand chon gement ordinaine et d’autant plur lus, ceptibea aussi de cMangemens entruordinai es Deut etre que quelcun viendon qui pretendru, quoi que l’ame ne puisse venir que d’un bene, que l’un et l’autre sene pournit quelque chose d’organisé et que de deux corps il l’en fait un, de meme que nous voyons que le ver à comma soye estun double animal, et renferme un inserte volant tous la forme de la che nille: tant nous sommes enconcdans et obscurité sur un si impontant anticle. L’analogie des plantes nous donnera peut etre des lumieret un jour, mais a present nous ne sommes queres informes de la gene, ration des peantes mêmet; le roubcon de la poussiere, qui se fait remarquer come qui pourroit repondne à la semence mas, culine, n’est pas encore bien eclairci. D’ailleurs un brin de la plante en bien souvent capable de donner une plante nou velle et entiere, à quoi l’on ne void pas encorc. de l’analogie dans les animaux: autsi ne peut on point dine que le pied de on asseure que l’imagination d’une dame de condition blessée par la vice d’un cn estropé ayant coupe la main du foetus, fort voisin de son terme, cette mani s’est trouvée depuis dans l’arriere faix: ce qui merite pourtant confirmation. L’analogre des Stanteo peut crlain- ar ce qu’il y a d’obscur dans les hypotheses de la generation.