# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0399 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0399?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 199r, page id 00068613:0399 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=399 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000399.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cet en cellent homme. l’a fait par polilique. j’en doute un peu, par ce que re erois qu’il avoit raiton en cela. mais on n’en a point de donner ce privilege à l’home teul comme si la natune etoit faite à bâtons rompus. Jl y a lieu de iuger, qu’il y a une infinité d’amet, ou pour parler peus generalement d’entelechies primiti, aveo qui ont quelque chose d’analogique avec la perception et l’appetit; et qu elles sont toutes et demeurent toujouns des formes substant celles des corps. Il ent- vray qu’il y a aparemment des esseces ritablemen qui ne sont pas damentagé unum perse (d’est à dire des corps doués d’une veri table unité, ou d’un é̂tre in dixisible qui en fale le princixe actis total) n’on plus qu’un moulin ou une montre. Les sels, les mineraux et metaun pourroient étre de cette nature, c’est à dine de simples regularité. Mais les corpes des uno et des autres cest à dire les corps animes aussi bien que contenturet ou masses ou il y a quelque des autrée, cert a dine des divans en des les conceptures ou il nga sans vie, setont amas seront specifieo par la stractune interieure; puis que dans ceun la même qui sont animés, l’ame et la machine chacune. à paut suffisent à la determi unation; car elles s’accondent panfaité ment, et quoy qu’elles n’ayent point d’infeuence immediate l’une sur l’autre elles s’enperiment mutuellement, l’une a uyant concentre dans une paufaite unité, tout ce que l’autre a dissersé dans la mul etitude. Ainsi quand il s’agit de l’arrans gement des esseces, il est inutile de dio a puter des formes substantielles, quoi qu’il soit bon pour d’autresraisons de connoitre l’il y en a et comment. Car sans cela on sera etranger dans le mon nde intellectuel. Au reste les Grecs et les Arabes ont parlé de ces formes ont u ausibien que les eriropeens, et Si le vulgaire n’ en parle point, il ne parle pas non pluo nid’Aegebne ni d’incommensura bles. 5.25. DHIJL. AL. Leo langues ont eré formées avant les sciences, et le peu, aple ignorant et sant lettres a retuit les chores à certaines especes. FHF OPH. Il est vrai, mais les per sonnes qui étudient les matienes recti, Les ames sont les formes Subilantialles deo corpo. le pourroient estre