# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0406 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0406?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 202v, page id 00068613:0406 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=406 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000406.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Natune peut fournir des idées plus par, faites et plus commodes, mais, elle ne don, nnera point un dementi à celles que nous a nvons, qui sont bonnes et naturelles, quoi que ce ne peut etre pas les meilleures et les plus natunelles, §. 32. PHIIL. AL.. Nos idees generiq uques des substances, comme celle du metal par enemple, ne suivent pas exactement les modelles qui leursont proposés par la nature puis qu’on ne lauroit trouver au ucun corpes, qui venferme simplement la malleabilité et la fusibilité sans d’autres qualitet. S+IFOPH. On ne demande pas de tela modelles, et on n’auroit par rais on de les demander, ils ne se trouvent pas aussi dans les notions les plus distinctes. On ne trouve jamais un nombre ou il n’u ait rien a remarquer que la multitude. en general; un etendu ou il n’y ait qu etendue; un corps ou il n’y ait que soli, adité et lors que les differences specifignes bi Pont positivet et opposćes, il faut, que le genre prenne pauti parmi elles. PHIL.AL. Si done quelcun limagine qu unhomme, un cheval, un animal. une plance etc. sont distingués par des essences réelles formées par la natune, il doit se figurer la nature bien liberale de ces et, sences réelles, si elle en produit une pour le corps, une autre pour l’animal, et en, neone une autre pour le cheval, et qu’elle communique cideralement toures ces et utances à Bucepphale. u liu que les gennes et les especes ne sont que des signes plui- ou moins etendus. FHFOPH. Bi vous serenés les essences réelles pour ces modelles substantiels, qui seroitun corpt, et rien de peuo, un aur mal et rien de peus specifique, un che val sans qualités individuelles; vous avés raison de les traiter de chimeres. et person une n’apretendu je pente, pas même les peus quand Realistes d’autres fois, qu’il- y ait autant de substances qui se bornat, usent au generique, qu’il y a de gennes. Mais il ne l’ensuit pas que si les ertences generales ne tont pas cela, elles sont Il n’y a pas des modelles téells deo Idées generiques. sans et point dautres qualites: