# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0407 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0407?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 203r, page id 00068613:0407 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=407 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000407.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. purement des lignet; carje vous ai fait remarquet peurieurs foit que ce tont des possibilicer dans les restemblances. C’er comme de ce que les couleuns ne sont ppas toujouns des substances ou del teintures en utrahiblet, il ne l’ensuit pas qu’elles sont imaginaires. Au reste on ne lauroit se fi aguner la natune. trop liberale; elle l’est au de la de tout ce que nous pouvons inventer et toures les possibilités compatibles se trou, uvent reulis ées sur le grand Thecene des ses representations. Il y avoit autnesfoit deux axiomes cher les philos ophet: celui des R ea, alioles tembloit faire la nature prodique re celur des tominaux la sembloit declarer chiche. L’un dit que la natune ne toufne. point de vuide, et l’autre qu’elle ne fait rien en vain. Ces deur axiomes tont bons pourviû qu’on les entende; car la natune est comme un bon menager, qui esargne ea ou il la faut, pour etre magnifique en tems et lieu. Elle est magnifique dans les effets, et menagene dans les causes qu’elle y employe. 5. 34. PHILAL. sans nous amuser da, nvantage à cette contertation tur les etsen nces réellu, c’est assis que nous obtenions le but du eangage, et l’usage des mors, qui est d’indique nos pensées en abregé. Si je veun parler à quelcun d’une especes d’oi Peaux de trois ou quatne peieds de traut, dont la peau est couverte de quelque chose quitient le milieu entre la plume et le poil, d’un brun obseur, sant ailes, mais- qui au lieu d’ailes a deux ou trois petites Pranches semblables à des branches de geners qui lui descendent au bas du corps avec de lonques et grosset jambes, des predi armés seulement de trois griffes, et tans queve q suis obligé de faine cette description par ou je puis me faine entendne aux autres: mais quand on m’a dit que Casordanis en Cassioaris est le nom de cet animal, le puis alons me ler vir de ce nom pour designer dans le dis cours toure cette idée comporée FHF O∞7. Deut etre qu’une idée bien exacte de la couventune de la peau, ou de quelque autre partie saffiroit roure. seule a diocerner cet animal de tout autre connu comme Hercule se faisoit conoitre =en prevalence