# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0409 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0409?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 204r, page id 00068613:0409 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=409 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000409.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Choses, en y presumant quelque nature essentielle et immuablem, comme la vui son l’es dans l’homme. On presume donc que ce qui ne differe que par des changemens accidentels comme l’eau et la glace, le vif argene dans sa forme couranre et dant le sublimé; en d’une meme espece: et dans les corps organiques on met or dinairement la marque provisionnelle ea prasompin de lu meme esspece dans ea generation ou rare; comme dans les plus similaines on ea met dans la resno, aduction. Jl est vrai qu’on n’en tauroit ju, uger precisement faure de connoitre e’ince urieur das choses; mais comme j’ai dit plus d’une fois, l’on juge provis ionellement, et souvent conjorturalement. Cependant lon qu’on ne veut par ler que de l’enterieur de pour de ne rien dine que du seur, il y a de la latitude ret dissuter alons li une. difference est specifique ou non, c’est dit, uputer du nom; et dans ce sent il y a une si grande difference entre les chient, qu’on peut fort bien dine que les doques d’An ugleterne et les chiens de Boulogne tout de differentes especes. Ceppendant il n’en pas imposible, qu’ils soyent d’une même ou sembeoble race eloignéee remonant ancestre anni penca ayent ere semblablos ou les mêmet; mais qu’aprés de quands changement, quelques uns de la poscerité toyent devenur four grands, et d’autues pour petio. On peut même croine aussi sans choquer la raison qu’ils ayent en commun une nature in terieure constante specifique, qui ne toit peus sous divisée ainsi, ou qui ne se trouve point ici en plusieuns autres telles natures, et par consequent ne voit peus variée, que par des accidents: quoi qu’il n’y ait rien aussi qui nous fasse juger que cela doit estre necessairement care ainsi dans tout ce que nous apellons la plus basse eosece esecieninfimam) Mais il n’y a point d’aparence qu’un epagnenl et un elaphant sagent de meme race, et qu’ils ayent une telle nature spe, cifique commune. Minsi dans les diferen utes sortes de chiens, en parlant des appa, prences, on peut distinquer les especet; et pareant de l’essence interieure, ou peur qu’on trouveroit si on pouroit remonter