# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0420 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0420?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 209v, page id 00068613:0420 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 208r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=420 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000420.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. peuvent subtiscer par elles mêmet, et ditent tout dans un mot. Comme aly hoime.. car quand on dit, Mais, sant ajouter autre chose, une Ellpe comme pourdine; mais attendont de dit eun, et ne nous flatons pa seules interjections à mon avir, qui Pa propot. Ily a quelq ue Those d’aprochant pour cela dans le nis. des Lains, s. nes non esset, sil n’y avoit soint de Mais Au resce je n’auvois point eté faché un peu plus avant dans le delail des tours de l’esprit, qui paroissent à me Mais puis que nous avons sujet denons et qu’une analyse exacle de eo significa ation des mots feroit mieux connoitre que toute aute chores les operations de Monsieur, que vous fussies entné varlles dans l’usage des particules. karer de nous hoter, pour achever cette racherche des mots, et pour retourne aun choser, je ne veux point vous y arrecer davantage, quoi que je croye veritablement, que les lanques sont le moilleur mivoir de l’coprit humain d’entendement. Des Termes abstraits et Concrets. B. 1. DHIL. AL.. Il est encore à re- marquer que les Termes sont abstraits ou concrets. Chaque idée abstraire et distincte en torte que de deux l’une ne peut jamais etre l’autre: l’Aprit doit apercevoir par la connoissance intuitive ea difference qu’il y a entre elles, et par consequent deun de ces Idćes ne seuveur ja mais ene affirmées l’une de l’autre, Chacun vord d’abord la fausseté de ces propositions, l’aumanité es l’anima, plise, ou rais onnabilicé. cela es d’une. aussi grande evidence qu’aucune des maximes le plus generalament recucs. THEOPH. Il y a pounsant quelque chose à dire. On convient que la jurti me est une vereu une habitude, habieus) ne qualitu