# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0422 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0422?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 210v, page id 00068613:0422 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=422 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000422.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De l’imperfection des mois. 5 1. DHILAL. Nous avons panté deja da double usage des mors: l’un ent d’envegiter nos propres pentées pour aider none memoire, qui nous fait parler à nous memes; d’aune es de communiquer nos pensées aun autres par le moyen des paroles. Ces deun usager nous font connoitre la senfection ou l’imperfection das mois. 8. 2 Quand 52. vant nous ne parlons qu’à nous memes, il est un different quela mois on employe, pour ou qu’on se souviene de leur sens, et ne le change point. Mais 8. 3. l’utage de la communication est encorede Deun Torres Civil et philoso, phique. Le crvil consiste dans la conver ptation et usage de la vie civile. L’usage Philosophique est celui qu’on doit faire des mors, pourdonnes des notions precises et pour exprimer des verices certaines en propositions generales. THF OBH. Fort bien: les paroles ne sont pai moins des marques (Notae) pour nous (comme pourroient être les cara acteres des nombres ou de l’Aegetre) dé que des signes tugnne pour les autres: et l’usage des parolet comme des signet a lieu eons qu’il s’agit d’appliquer les precepres generaux à l’usage de la vie, ou aux individus qe lore qu’il s’agit de trou aver ou verifier ces precepras; le promier urage des signes est civil, et le seconden Philosophique. 5. G. D+7JL. AL.. Or il es difficile dans les cas suivans principalement, d’appren, adre et de retenir l’id ée que chaque mot signifie. (1) lors que ces idées sont fort composées. (2) tons que ces idees, qui en composent une, n’ont point de liai son naturelle avec elles, de sorte qu’il n’ya dans la nature aucune mesure fine, mn aucun modelle pour les rec, utifier, et pour les regler. (3) tous que le modelle n’est pas aisé à connoitre.