# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0424 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0424?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 211v, page id 00068613:0424 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=424 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000424.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. partie de l’euvope; cela meme nous engage à consulte quantité d’autnes anciens livret. let Rabbins, les peres de l’egeise, même les rtistoriens protanes. D’ailleurs les ufanes les anciens Medecins auss: menfent aussi d’etre encendus. La prutique de la Medecine des Grech est venué les Srabes rus qu’à nous; l’eau de la Pource a eté troublée dans les ruisseaur des Arabes et nectifiée en bien des choset, lous qu’on a commencé à recourir au Grect. Ce pendant ces Arabet ne laissent pas d’etre utiles et l’on assure par enemple qu’ébenbitan qui dans res eiorer des limples a copié Dioscoride, sent souvent à l’eclaircir, Je trouve aussi qu’apves la Religion et l’hisoire, c’est principalement dans la medecine, entant qu’elle et enisirique, que la tradition des ancient, contervée par l’Ecriture, et generalement las 0bserva ations d’autruy, peuvent seroir. C’in- pourquoi j’ai tonjouns fort estime des medecns venses encondans la connoissance de l’antiquite, et j’ai eté bien faché que Reinesius encellent dans l’un et l’autre genued’etoir tourné peutot à eclaircir les rites et Histoires dat anciens, qu’à re ntabeir une partie de eu connoissancé qu’il avoient de la nature, ou il a fait volr qu’il auroit encorepiu veussir à merveille. Quaud les latins, les Grecs eer Hebreun et les Arabes serorent epui uses un jour; les Chinois, pour veus encone d’ancient liorei, se mettront sur les rangs et fourniront de la matiere à la curio, nsité de nos critiques. Sant parler d. quelques vieun civres des persans, des Armeniens. des Cophthes, et des Brami unes, qu’on deterrera avec le tems, pour ne negerger aucune lumiere qua l’an atiquité pourroit donner par la tradition des doctrines et par l’histoire des faits. Et quand il n’y auroir peur delione ancien à examines, les lanques tiendront lieu de livreisce sont les plus anciens. monumens du henre humain. On enre agistrera avec letems et mettra en Diction naires et en grammaires toures les langues Foriginaux