# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0426 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0426?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 212v, page id 00068613:0426 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 213r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=426 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000426.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ou l’on est, si des idées sont compatitles lors que l’enparience ne nous les fournit pas toures combinéet dans un meme luiet; l’autre dans la necessité qu’il y a de faire des definitions provisionelles des choses sensibles, eons qu’on n’en a pus alser d’enperience pour en avoir des definitions peus compleres: mais j’ai- panté peus d’une fois de l’un et de e’ autre de cet defaurs. DHIL. AL. Je m’en vais vour dive des choses qui serviront encone à eclaiviir en quelque facon les deffaurs que vous venés de marquer, et le trois ieme de cueur que j’ai indiqués fait ce temble que les definitions sont provis connelles. c’est eors que nous ne connoirsont pas arses nos modelles Pensibles, c’en à Dire les etres substanticle de nature corpo urelle. Ce defaut fait auosi que nous ne savons pas l’il est permis de combinem les qualités sensiblet, que la natune. n’a point combinćes, par ce qu’on ne les encend pas à fond. Or si la signi fication des mors, qui servent pour les modes composes, est douteuse, faute de modelles, qui fassent voir la même com, rposition; celle des noms des etres subs, ntanciels l’est par une raison tour oppo usée, par ce qu’ils doivent signifier ce qui est suposé conforme à la realiré deschoses, et se rapouter à des modelles formés par la nature. FHFOH. J’ai remarqué de deja peus d’une fois dans nos conversations precedentes, que cela n’empoint essen ntiel aunidées des Pubrtancet; mais j’a avoue que les idées faites aprés nature sont les peus seures et les peur utiles, 5. 12. P +1JL. AL.. L’ors donc qu’on suit les modelles tous faits par la na ature, sans que l’imagination ait be soin que d’en retenir les representations: les nomi des etres substantiels ont dans l’usage ordinaire un double rappont