# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0434 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0434?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 216v, page id 00068613:0434 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 217r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=434 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000434.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. usoit ainsi, et c’est asser la maniere des orientaux. Les Alchymisces, qui se nomment Adepus, de clarent de ne vouloir etre entendus que des fies de l’aut mais cela seroit bon si er filo de l’ant pretendus avoient la cles du chifre rUne certaine obscurite pourroit etre permise: Cependant il faut qu’elle cache quelque chose qui merite d’etre deviné, et que l’enigme soit dechi, infrable. Mais la Religion et la jurtice demandent des idées claires. Il semble que le peu d’ordre, qu’on y a apporté en les enseignant, en arendu la doc atrine em brouillee; et e indet aum nuisible des termet y a peut etre peus ni que l’obscurité. Or comme la Logique et l’ant qui enseigne l’ordre et la li aison des pentéet, je ne voir point de suiet de la blamer. Au contraire c’est faute de Logique que les hommues se lrompent. d. 14. PHIL. AL. Le qualrieme a, nbus est qu’on prend les mors pour des choset, c’est à dire qu’on evoit que les termes repondent à l’lessence réelle des substancet. Qui eot ce qui ayant eré elevé dans la phulos osphie Peripa ateticienne ne se figune que les din noms, qui signifient les predicament, sont exactement conformes à la nature des choses, que les formes substant celles Ces ames vegetatives, lthorveur du vuide, les esseces intentionnelles etc. tont quelque chose de reel. Les Plato, oniciens ont leur ame du monde, et les Epicuriens latendance de leurs ato, umes vers le mouvement, dans le tems qu’ils sont en repot. Si les vehricules, aeriens ou Etheriens du Doceur More