# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0436 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0436?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 217v, page id 00068613:0436 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 216r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=436 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000436.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dana intelligentia, ou plutor supou mundana: Je ne sai sipar exstendance au mouvement des atomes des epicuriens vous n’entender la petanteur, qu’ils leur atribuoient, et qui sant doure etou sans fondement, puis qu’ils precen doient que les corps vont tour d’un meme core d’eux memes. Fieu Monsieur Hlenry Morus Theologien de l’eglise anglicune tout habile homme qu’il etoit. Je mon, troit un peu crop facile à forgen des Hypothetes, qui n’etoient poine intell, agibles ni apparencet; témoin son prin neipe Hylarchique de la matiere, cause de la pesanteur, du ressont et des autres mereilles qua qui s’yrencontrent, ze n’ai rien à vous dine de ses vehicules es entheriens dont je n’aippoint enaminé la nature. 8. 15. DHILAL.. Un exemple sunle mot de matiere vous fera mieun entrer dans mapensée. On prendea matiene. pour un etre réellement existant dans la nature, diotinet du corps ice qui er en effet de la derniere evidence; autre, ment ces deur idées pourroient ene mi ales indifferement l’une à la place de l’autre. Car on paut dire qu’une seule matiere compore tour les corps, et non pas qu’un scul corps compose toutes les mutieret. On ne dira pas aussi je pense qu’une maliere est plus grande que e autre. La maliere enprime la subitan nce et la solidire du corpes, ains; nous ne concevons pas plus differences matie ures, qu differentes solidités. Cependant dés qu’on a pris la matiere pour un nom de quelque cMore, qui existe sout cette precision, cette pensée a produit des dioconnt in intelligibles, et des dispu, ter em brouilléet sur la matiere pre amiere. enem plas sert peutor à encuser qu’à beûmer ea philosopphie perippaleticiene. si toutargent etL Ol1. Je me pardit que cet