# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0442 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0442?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 220v, page id 00068613:0442 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=442 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000442.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Y HFOPH. C n effet il est arrivé à des Geometres treshabiles de n’avoir point asset sceu qutelles etoient les figures dont ils connoissoient plusieurs proprietés qui sem, ubloient epuiser le sujet. par exemple, il y avoit des lignes, qu’on apelloit des penles, dont on donna même les quadraturet, et la mesure de leurs surfaces et des solidet faits par leur revolution, avant qu’on iceut que ce n’etoit qu’un composé de certaines paraboloi des cubiqes. ainsi en considerant auparavant ces perles. comme d’une espece particuliere, on n’en avoit que des connoissances provitionnelles. Si cela peut arriver en Geometrie. s’etonnera -1- on qu il est difficile de determiner les especet de lu na ature corporelle, qui tont un comparablement plus composéet. § 22. PHIJL. AL. Pasons au sinieme abus pour continuer le denombrement commence, quoi que je voye bien qu’il en faudroit retrancher quelques uns. Cet abus general mais peu re, y marque, cost que les hommes ayant attaché certaines idées à certains mors par un lonq utage s’imaginent que cette connenion. est manifeste, et que tout le monde: en convient. D’ou vient qu’ils trouvent fort etrange quand on leur demande la signifi, ication der mors qu’il employent, eons meme que cela est absolument necessaire. Il y a peu de gens qui ne le prissent pour un asron, si on leur demandoit ce qu’ils entendent en parlant de la die. Cependant l’idée va gue, qu’ils en peuvent avoir; ne suffit pas lons qu’il s’agit de savoir si une plante qui est degaformée dans la lemence a vie, ou un poulet qui est dans un ceut qui n’a pas encore eté couvé, ou bien un homme en defaillance sans sentiment nn mouvement. et quoi que les hommes ne veulent pas paroitre si peu intelligens ou si’ impontunt que d’avoir be, soin de demander l’explication des termes dont on se sert, ni critiques si incommodes pour resrendre sans cette les autres de l’u, sage, qu’ils font des mot il faut venir à l’explication. Souvent les savant de diffe, irens pausis dans les rais onnement qu’ils e talent les uns conme les autres ne foncque parler differens langages, et pensent ea même chose, quoi que peur erre leurs ince rers soient differens. cependant lors qu’il s’agit d’une recherche exacte;