# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0443 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0443?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 221r, page id 00068613:0443 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=443 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000443.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ) AIF. OPH. Je crois m’etre expliqué assés sur la notion de la vie, qui doit tou, niouns etre accompagnee de perception dans l’ame; autrement ce ne sera qu’une appa, rrence, comme la vie que les tauvayet de l’amerique attribuenent aun montres, ou qu’attrievoient aux Marionneles ces May egistrars, qui les crurent animées par des de amons, lors qu’ils voulurent punir comme torcier celur qui avoit donné ce spectacle le premier dans leuroille. 5. 23. PMIL. AL.. Pour conclurne; les mois servent (1) pour faire entendre nos sensées. (2) pour la faire facilement, et (3) pour donner entrée dans la connoissance det choses On manques au premier poine, lons qu’on n’a point d’idée determinée et conslante des mors, ni receve ou entendue par les au etres. 8. 23. On manque à la faciliré, quand on a desidées fort complenes, Sans avoir des noms distinci; c’est souvent la faute des lan, agues mêmes, qui n’ont point de noms; sou, avent aussi c’est celle de l’homme qui ne les sait pas; alons on a besoin de grandes peri aphrases. 8. 24. Mais lous ques les idées signi, nfiées par les mors ne j’accordent pas avec ce qui est réel, on manque au troisceme point. S. 26) Celui qui a les termes sans idées est comme celui qui n’auroit qu’un cataloques de livres. 8.27. (2) Celur qui a des idées fort complenes seroit comme un homme qui auroit quantité de livres en feuilles de ntachées sant titres, et ne sauroit fuia donner connoitren le livre sans en donner les feuilles l’une apues l’autne. 8. 22. (3) Celui qui n est pont constant dans l’usage des signes, se proit comme un marchand, qui vendroit diffe aventes choses tous le même nom. 8. 29. (7) Celui qui attache des idées parliculieret aux mors redens ne sauroit eclairer les autres par les lumieres qu’il peut avoir. 5.30. (5) Celui qui alen tese des idées des substances, qui n’ont jamais eté, ne sauroit avancer dans les connoissances reelles. 5. 33. le premier parlera vainement ne la Tarentule ou de ea charité. Le second verra des animaux nou, veaux sans les pouvoir fuit faire aisem connoitre aux autres. La troisceme prendra le corps tantor pour le solide, et tancor pour ce qui n’est qu’étendu; et par la fru, galiré il designera tantot la vertu, tantor Fou horloges,