# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0445 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0445?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 222r, page id 00068613:0445 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 223v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=445 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000445.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. put et ils seroit à Touhaiter qu’il peut tous acher. Je n’en desespere sar entierement par ce quil semble, Monsieur, que vous combates l’eloquance par les propres an mes, et que vous en aver même une dune autre espece superieure a cette nrompens comme il y avoit une venus rerance. mere du divin amour, devant laquell. cetta autre venut bâtarde, mere d’un amour aveugee, n’osoit paroitre avec son enfant aux yeur bandes. Mais ce ala même prouve que volre These a be soin de quelque moderation, et que cer tains ornement de l’Eloquence son comme les vases des Egipliens, dont on se pouvoit servir au cuere du vray Dieu. Il en est comme de la seineure et dela musique dont on abuse, et dont l’une represenre souvent desimaginations grolesques et meme nuisibles, et l’autne amollit le coeur, et toures deun amusenr vainement; mais elles peuvent etre em, aployées utilement r l’une pourrendre ea verité claire, l’autre pour la vendretou, achante; et ce dernier esser doit etre auss. cell celuy de la poesie, qui lienr de la Rhetorique et de la musique. Des remedes qu’on peut apporter aux imperfections et aux abus dont on vient de parler S a. PHHL. AL. Ce n’est pas le lieu icu de s’enfoncer dans cette. discussion de l’usage d’une vraye. Cloquence, et encore moint de re, pondre à votre compliment obli, geant, puis que nous devons penser à finir, cette matiere des mots, en cherchant les remedes aux imperfe, ctions que nous y avons remarquée. 12 tab uit autlu t.