# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0460 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0460?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 229v, page id 00068613:0460 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 228r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=460 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000460.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. navons point fait toutes les diligenres necssaires quoy que nous le crogions muin- tenant. Cela se voit clairemrent dans les revisions des comptes. Il y a quelque foit des reviteurs ca titre d’office, comme austres de nos mines de larz. et pour rendre les receveurs des mines particulieres plus attentifs, on a mis une taxe daurande pecuniaire sus chaque erreur de calcul, et neanmoins il sen trouve malgré qu’on en ait. Cepondant plus on y aporte de soin, plus on se peut fir aux raisonnemens passet. Jay projetté une manire decrire les comptes, en sorte que celuy qui ramasse les sommes des colonnes laisse sus le pasies les traces des ptrogres de son rais onnement de telle manire qu’il ne fait point de pas inutilement. Il le pent toujours re voir; et corriges les dernceres fautes, sans quelles influent sur les premeeres: la devi- sion aussi qu’un autre en veut faire ne coute pres que point de peine decette manrere parce quil peut examines les mêmes traces a vire d’oeal. Outre les moyens de verifir encore les comptet de chaque aeticle, par une sorte de preuve tres commode sans que ces observations augmentent considera- blment le travait du compte. Et tout cela fait bien comprendre que les hommes peuvcat avoir des demonstrations rigou- reuses sus le papies et en ont sans donte une infinité. Mais sant se souvenis d’avois usé dune par faite rigueus, on ne sauroit avoir ctte cestitude dans l’esprit Et cette riquens consiste dans un reglement dont l’observation sur ila que partie soit à l’egard une asseurance du tout. Comme dans lexamen