# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0468 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0468?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 233v, page id 00068613:0468 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 232r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=468 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000468.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les plus puoet et qui paroissent les plus imatiles sont dun usage considerable dont labstrait et general: et aela nous peut asprendre quon n doit meprises aucune veorté. Pour ce qui est de cette stroposition, que Trois est autont que deux et un que vous allequez cicore Monsiens, commeua exemple des connoissaures intuitives; je vous deray que ce nest que la definition du termre Troit, cas les defcuitions les plus simples des nombres se forment sont decette façon: Deux et unet un. Trois est deux et un. Quatre est trois et un. et ainsi de suitte. Nest vray qu’il y a la dedans une nonciation cachée que jay des a remasquee, savoir que ces idées sont possibles. et cela se connoit ins intaitivement. De sorte qu’on peut dire, quune connoistaure comprise intuitive est cachée dans les definitions lors que leur possibilité paroit dabord. Et de cette maniere toutes les definitions adequates conticunent des veritee primi fives de raison, et pas contequent des con- noissamet intuitives. En fin on peut dire en genesal, que toutes les verités primitives de raison sont immediates dune immodia tion d’idceset Lous ce qui est des verités primitives de fait, ce sont les experiences ommediates internes dune immediation de sentiment Et cest uy ou a lieu la premiere verité des Cartesient ou de S. Augustin: Je pense donc je suit. C’est à dire, je suit une Mose qui pense. Mait il faut savoir, que de même que les ideatiques sont generales ou particulieres, et que les unes sont aussi claires uisqe que les autres; as il est aussi clair de dire que A est A. que de dire qu’une chose est ce encor ainso qu’ille ett:) N’en est de menre des premieres veritét de fait. Car non seulement il mestclais immediatement que je pense, maisie mest tout aussiclair