# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0470 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0470?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 234v, page id 00068613:0470 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 235r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=470 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000470.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. reflexion, et nest plus dabord si reconnoissable a sus tout pas des yeux . Il en est de même dune connoissance pro duitte par une lonque suitte de preuves 5.7. Et quoyque chaque pas que la raison fait en demontrant soit une connoissance intaitive ou de simple cette vue; neanmoins comme dans iine longue Suitte de streuves, la memoire ne conterve pas si exactement cette liaison dedées les hommes prenent souvent des faussetét pour dec demonstrations. SHCDPH. Outre la Sagacité naturelle ou aequise par lexercice, il y a unart de trou verles idées moyennes (le medium) et cet At est l’Analyse. Or il est bon de contideres icy quil sagit tantost de trouves la verité ou la fausseté dune proposition donnée, ce quii hestantre chose que de repondre à la question An. Cestà dirc, si ce lo eston nest pas. Tantoit il sagit de repondre à une question plus difficile (caeteris paribus) ou lon de- mande par example pes qui et comment, et où il y a plus à suppléenet ce sont seulement ces questions qui caissent une partie de lastro position en blanc que les Mathematiciens aspellent problemes. Comme lors qu’on de- mande de trouver un miroir qui ramasse tous les rayont du Soleil ea un point, ces adire on en demende la figure, ou comment il est fait. Quanaaux prumieres quaestions ou il sagit seulement du vray et du faux, et ou il ny a rien à supplées dans le sujet ou predicat, il y amoins d’invention, cependant il y en a et le seul jugement ny suffit pas. Iast vray qu’un homme de jugement, cest à dire, qui st capable d’attention et de reserve, et qui a le loisir la patience et la liberté des pris necessaire; peut entondre la plus difficile