# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0472 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0472?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 235v, page id 00068613:0472 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 234r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=472 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000472.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la demonstration des verités qu’un autre a deconvertes. Onarrive souvent à de belles verités pas la synthese, un allant du simple au composé, mais lors qu’il sagit de trouves justement le moyen de faire ce qui se ptropose la syathese ne suffit pas ordinairement et souvent ce seroit la mes à boire de vouloir faire toutet les combinaitons requises; quoy quon puisse souvant sy aider par la methode des exclusions, qui retranche une bonne partie des combinaisons inutiles, et souvent la nature n’admes point d’autre Methode. Mais on nâ pas tonjours les moyens de bien suivre cellecy. Cest donc à lanalyse de nous donnes un fil dans de laby rinthe lors que ce la se peunt, car il est des cas ou la naturs piême de la Latonner question exige quon aille la trouver pas tout, les abregés nestant pas toujours possibles 8. 8. HJLAL. Or comme ca demontrant Consuppose toujours les connoissances intuitions. cela je pense, a donnéoccasion à cet axiome, que tout raisonnement vient des Moses desa connues, et deja accordées (exstracoquitis et praeconcessis) Mais nous aurons occasion de parles du faux quil y a dans uet axiome, lors que nous par leront des maximes quon prend mal à propos pous les fondemens de nos raisonnemens SHCOPH. Je Seray curieux d’asprendre quel faux vous pourrer trouver dans un axionce qui paroit si raisonnable. Sit falloit toujours tout redaire aux connoissances intui- tives, les demonstrations seroient souvent dune prolixité’insuportables Cest pour quoy les Mathematiciens ont eu laddresse de partager les difficultét, et de demontre à part des propositions, intervenantes. Et il y a de cart encare en cela