# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0481 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0481?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 240r, page id 00068613:0481 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=481 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000481.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des noms; getiens que la recherche des degres de probabilité, seroit tres importante, et nous manque enroi dc est un grand defaut de nos Lagiques. Car lorsqu’on ne peut point decider absolument la question; on pourroit tousjours determiner le clegre de vraisemblance ex datis et par consequent on peut juger raisonnablement quel parti est le plus apparent. Et lors que nos Moralistes (S’entends les plus sages, e tels que le General moderne des resuites:) goignent le plus seur preserent, même avec le plos probable, et selent mê le stur au probable; ils ne s’eloignent point du plus probable en effett. Car la question dle la surete, est icu celle du peu de probabilité N’un mala ram. ere. Le desaut des Moralistes relachés sar cet article, a esté en bonne partie, d’avoir eu une notion trop limitée et trop insussisante du probable, qu’ils ont confandu avec l’egdase, ou opinable cl’erristote. Car Aristote dans ces Sopiques n’e a voulu que s’accommoder aux opinions ces autres comme sut De la hogique des probabilites.