# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0483 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0483?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 241r, page id 00068613:0483 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=483 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000483.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 6 PHJL. La Connoisrance senritire ou qui établit l’existence dles estres particulrers hors denous va au delà de la simple probabilitétmais elle n’a pas toute la certitude des deux degres de connoissance, dont on vient de parter. Que l’elée que nous re: cevons d’un objetexterieur soit dlans nostre esprit, rien n’est pluscertain et c’est une connoissance intuitive: mais de saroir si dlela noes pouvons inferer certainement l’existence cl’aucuni chose hors de nous, qui corresponde à cette Adee, c’est ce que certaines gens croyent qu’on peut mettre en question, parce que les hommes peuvent avoir detellesidées de leur esprit. lors que rien de tel: peciste actuellement. Pour moi, je crois pourtant, qu’il y a un degre d’eridence, qui nous elere au dessus du doute. On est invinablement convaineu qu’il y a une grande difference entre les. perceptions, qu’i la lorsque de jouir on Ilvient à regarder le soleit, et lorsque de nuit on pense acet astre. et l’idée, qui est renouvellée par le secours de la memoire, est bien differente de celle, qui nousrient