# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0495 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0495?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 247r, page id 00068613:0495 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=495 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000495.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tes, on est transfere pour ainsi dire dans un autre monde, c’est a dire dans le Monde intelligible des substances, au lieu quau. paravant on n’a etté que parmules phenomênes des sens. Et cette connoisrance de l’interieur de la matiere, fait assés voir de quois elle est capable naturellement: et que toutes les fois que Dieu luii donnera des organes propres à exprimer leraisonnement, la substance immaterielle qui rai sonne e manguera pas de luy ettre aussi données en vertu de cette harmonie, qui est enconune suite naturelle des substances. La matiere ne saurait subsister sans substances imma terielles, c’est à dire sans les Unites; apres quoson ne doit plus demander, s’il est libre à Dieu de lui en donner ou non; et si ces substances n’avoient pas en elles la correspondence ou l’harmonie, dont je viens de parler, Dieu n’agiroit passui: vant l’ordre naturel. Quandon parle tout simplement Du declonner, dl’accorder des puissances c’est retourner aux facuetés nües des écoles et se sigurer despetita Etres subsistanse, qui peuvent entrer et sortir comme les pirgeons d’un colombier. C’est en sans faire des substances sent y penser Les puisrances primitives constitent les substances mêmes, et les puissances dleri. vatives, ou si voous vous voules, les fa: cuetés, ne sont que des saçons d’estre, qu’il faut deriuer des substances, et on ne les derivespas de la matiere en nes tant qu’elle ne que machine, c’est a dire en tant qu’on ne considere par abstraction La matiere ne peut: suboister saro Dubitances immaterietles.