# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0498 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0498?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 248v, page id 00068613:0498 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 251r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=498 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000498.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dle connoissance nous peut faire imaymer par conjecture cle quel bon heur ils doivent jouir. ’avois eru qu’il ertoit tout a fait au dessus de nortre connoissance il’allier la sensation avec une matiere étendue, et l’existence avec une chose, qui n’aitabsolument point d’étendue; c’est pour quoize m’etois persrade, que ceux qui prenoient partivre, suivoient la methocle cléraisonnable de certaines personnes, qui voyant que cles choses, considerćes il’un certain corté sont incomprehensibles, se jetlent terte raissée dlans le parti opposé, quoi que il ne soit pas mans n intelligible: Ce se venoit de ce cur faisoit à mon avisc que les unsayant l’esprit trop enfonce pour ainsiclire dans sauroient la matiere, ne savoient accorder aucune existence à ce qui n’est pas matericli et. les autres netrouvant point que la pensée soitren fermée clans les facultés naturelles de la matiere, en concluoient que Dieu même ne pouvoit donner la vie et la perception à une substance solide sans es mettre quelque substance immaterielle: Ms Au lieu que je voce maintenant, que s’il le faisoit, ce seroit par miracle, et que cette incomprehensibilité sa l’union dle o ce attiaure l’ame et du corps eu doit altier la ou de l’alliance dela cesse, sensation avec la matiere, certe par semble cesser par vortre Hypothese de laccord preetabei entre cles substances differentes. THCOB Len essert il n’ y arien d’inaintelligible telligitte dans cette Hypothese nouvelle, puis qu’elle