# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0502 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0502?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 250v, page id 00068613:0502 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 249r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=502 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000502.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. c’est dans les Signum Nephriticam cesont differentes parties de l’objet. 5. 16. Il’en est de même dles puissances actives et passives des corps. Los recherches en cette occasion doivent deu pendre dle l’experience. THCOD.esadées ces qualités sensi bles sont confuses, et les puissances, qui les cairent produire, ne fournissent aussi par ue consequent; des dćes ou il entre du confus: amsi on ne sauroit connoittre les liaisons de ces fdées autrement que par l’experience qu’autant qu’on les reduit à desdées distinctes, qui les accompagnent, comme on a fait (par exemple) à l’egardcles cou- leurs dle l’arc-en ciel et des prismes. Et cette methole donne quelque commencement dl’Analys qui est cle grand usaye clans Physique la practique; et en la pour suivant je ne doute point que la Medecine se trouxe plus avancée considerablement avec le temps, sur tout si le pubeie sy interesse an peu mieus que j’usqu’ilae f. 18. PAJHL pource qui est de la con: noissance des rapports, c’est le plus vaste champ de nos connoissances et il est dliffi. cile de determiner jus quou il peut Pétendre. Les progrés dependent de la sagacité à trouver des Adées moyennes. qui Ceuxignorent l’Aegebre ne sauroient se figurer les choses étonnantes qu’on peut faire ence genre par le moyen descette science. Et je ne vois pas qu’il soit facile dle determiner quels nou: veaue