# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0510 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0510?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 254v, page id 00068613:0510 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 253r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=510 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000510.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de faire de bonnes observations, l’art cl’en faire, et encorecelle de les employer pour établir des etphosmes. Il y aura un tempe ou le nomore desbons Medecins estant lenombre bon Pyaura untemat on desete ne setramant auym set celuy d et le ile que ceux des gens decertaines uant en plus grage nombre aulieu ete guel: cres autres professions clont on aura moins alor besoinalordiminue. pour decharger le publie Jepublie sera en estat de satarier tous les medecins de faire porter l’art de la medectue incompa leseu a ors lala aet lescublic bien au delà de son present autant qu’il faut pour salsisser d mais à condition de fera mais sares estre recompensés par les malades qu’a mesure des bons effects; ce qui fera qu’als ne pourront Seurichir ny semettre facilement en vogue, que par une vrage habitate, et l’on verra et grande application ceifera croistre veil en effect l’art a reue dl’oût. et Je crois que cette vroit partie de la police de airoit eptre l’objet cles plus grandsoins cle ceux qur gouvernent, uuement apres celuis de la fertu; et qu’un cles plus granes fruits de la bonne Morale ou poeitique fera cle nous amener une meilleure medecine; quand les hommes commenceront à ettre plus sages qu’ils ne sont, et quand les grands auront appris dle mieux employer leur richesses et leur paissance pour leur proute bonheur J. ZI. S 9(AL. pour ce qui est de la con, e demonstrative cle celle cle Dieu, et une estat, it coistra à veue doeil une maniere cl’allegorie a peu pres comme sensitire cles autres choses. Et nous en parlerons amplement dans la suite. 22. B9A L Pour ieux connoistre l’ertat present tante sera bien tost portée sphere morale. Mais ces sigures sont moissance, l’ecistence reelle (qui on est la 4me sorte des connoissances) il faut dire que mesorte nous l’avons une connoissance intuitiue dle nostre Existence, une THEOPH. L. Onne sauroit rien dire cle plus juste SC devenu plusmomreux, et le nombre des gen se plus nombreux certaines professic dont on aura moinsbesein alors, estans diminué a proportionte public seroganto Ce publicsera en estat de donner plus d’en encouragement à la recherche de la nature, et sur toub à l’avan- cement de la Medecine et abrs cet s cette science impor la fort au delà de son present Les progres de la Medieche devroient é̂tre un objet du gouvernement. Maintenant pou sayant parle de la connonistance, il paroist apropos que pour mieux decourris