# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0519 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0519?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 259r, page id 00068613:0519 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 256v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=519 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000519.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. esprit, et que mêmenos pensées nous vien: nent de nottre propre fonds, sans que les autres Creatures puissent avoir une in: l’ame. D’aileurs le evence immediate sur nostre espreta Le sondement de nottre certitude à legard dles verités universelles et eternelles est dans les ulćes mêmes; mais le fondement de la verité eles choses contingentes et singulieres est clans le succes, qui fait que les phenomenes des sens sont liesju: stem intelligibles mandent. oila la diferencé qu’on y doit faireu lieu que celle que vous faites nesint abnetam an ese psiapo A IL. 55. B)LAL. est vray que nos celées pes composées n’ont besein el’AArchetypras hore cle l’esprit, que lors qu’il sagit clune substance existente qui les doit unir effectivement hors ele nous La connoissance cles verités Mathernatiques est reelle, quoyqu’elle ne roule que sur nos idées, et qu’on ne trouve nulle part clescercles exacts. Cependant on est assgure que les choses existentes conviendront avec nos arche: types, a mesure que ce qu’on y suppose, se troure existent. 1. 7. ce qui sertencore à justifier la realité cles choses morales, 5. 8. Et les 8 Et les ossices ele Ciceron nesont pas moins conformes à la verité parce qu’il n’y a personne clans le monde, qui regle sa rie exactement, sur le modelle cl’un homme de bien tel que Ciceron nous l’a clepeint. 5. 9. Mais, Mais Clirat. Onsi les cclees morales sont ele nottre invention quelle ettrange notion auront nous dle la justice et de je reponds que la temperance ? S. W. mais l’incertitucle nesera que dans le langage, parce qu’on n’entend pas tous jours ce qu’on dit, ou ne independemment des sens, comme aussi les Pdées puras et intelligibles n dependent point as oen celle de l’Estre, de l’un, du même, ete. Mais les idces des qualités sensibles, comme l de la couleur, de la saveur ets. Coui en effect ne sont que des phantomes) nous viennent des sens, c’est à din de nos perceptions confuses. Et le fondement et des qualités asqui sont desphantones entre des simples et compssées, et composées imposées et composées appartenantes me aux substances et aux acciu idées paroist point fondée; p intelligibles ont leur Archetypes dans la possibilité eternelle des choses. ces idees composees, et complexes et les idees simples dont elles sont composées.