# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0520 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0520?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 259v, page id 00068613:0520 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 256r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=520 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000520.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ventene pas tousjours cle même. TfLCOS(vous pouries repondre encore et Monsieur que les iclées de la fustice et cle la semperance ne sont pas de nortre invention, non plus que celles et clu quarre. te crois de l’aroir assezmonttre S. I1. SHL pour ce qui est cles ilées des substances, qui existent hors de nous, nottre connoissance est reelle autant qu’elle est conforme à ces Archetypes: et à cet egard l’esprit ne doit point combiner les ielées arbitrairement, cl’autant plus qu’il y a fort peu cl’ilées simples clont nous puissions assturer qu’elles peuvent ou ne peuent pas exister ensemble clans la nature au dle la clece qui paroist par des obserrations sensibles. THCCS.C’ est Comme q’actoit plus quand cl’une fois par ce que cesidées, ou la raison ne sauroit juger dle leur compatibilité ou connesion, sont confuses, commesont celles eles qualités particulieres dessens f. 13. SHHAL. Il est hon encor à l’egardiles substances ex istentes de ne se point borner aux nomsiou aux especes, qu’on supposé établies par les noms. C’ela me fait re. venir à ce que neus avons cliscuté assez Gde souvent à l’egard la definition dle l’homme. Car parlant cl’un innocent parlant el’un donnes qui a vecu quarante ans sans danre le moindre signe dle raison, ne pourroit on point dire qu’il fient le milicu entre l’homme et la bette? cela passeroit peut ettre pour un parodose bien hardis ou même pour une fausseté dletres cangereuse =et bien mieux, à mon avis, du Cercle