# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0526 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0526?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 262v, page id 00068613:0526 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 261r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=526 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000526.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. P2CO Laverité Morale, est apellée veralité par quelques uns, mais la verité methaphysique est prise ralgairement par les Methaphysiciens pour un attribut de l’estre, mais c’est un attribut bien inutile et presque vaide de sens. Contentons nous dechercher la verité dans qui sont dans hoses la correspondence des propositions e l’esprit avec les choses dont il sagint l eet vrau que ’ag abus en disant que les idées sontxtayes ou fausses la verité aux, idéessi, mais alors je l’étendeie plu la er en effect l’entends de la vetité des propositions, qui affirment la possibilité de l’objet de l’Id ee de celle proposition: que l’objet de l’ilce est possille. Et dans ce mêmes ssens ou peut dire encor Comme l’on pourroit peur estre clire qu’un extre est rrax C’est à dire lorsque la proposition qui dit que cel estre existe, (ou meme se vous roules que aenetes sune veritable qui affirme son existence actuelle ou du moins e CHAP. VI. Des propositions Universelles. de leur verité, et de leur certitucle. P. Z. PHGAtL. Toute nontre connoissance est dle verités generales ou particulieres. Nousne facrions jamais faire bien entendre les premieres, qui sont les plus considerables, nu les comprendre que fort rarement nous mêmes, qu’au: tant qu’elles sont concues et exprimées par dles paroles. THCCAH. F je crois qu’encore cl’autres marques pourroient faire cet effeot; On le voit par les carracteres dles thinois. et on pourrat introduire un Caractere Universel fort posulaire et meilleur caraiteres. leur que le leur, si on employoir les petites, figures à la place dles mots, qui represent assent les choses visibles par leurfraite traits, universet. et les inoisibles par des visibles qui les accompagnent; yjoignant de cerfaines marques additionelles convenables pour faire en: tendre les flesions et les particules. Cela serviroit cl’abord pour communiquer aisement avec les nations eloignées, mais si on l’introduisoit aussi par mi nous sans renoncer pourtant à l’écriture ordinaire, l’usage e dle cette maniere l’ecrire seroit dl’une grande utilité pour en richir l’imagination, et pour donner des pensées moins sourdes et moinsverbales, quon na Les verités neu- vent s’exprimer avosi par. des Du langage