# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0529 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0529?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 264r, page id 00068613:0529 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 265v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=529 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000529.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pourroit aussi qu’une forte demeurant rare et l’autre etant commune on jugent à propos de reser ver ce nom de vray or à la seule espece rare pour le moyen la retenir dans lusage de la monnoye des noureaux essais, qui lui feroient propres. Apres quoi llon nedoutera point aussi, que l’essence interne de ces deux especes ne foit disserente; et quand mêmo la definition dune substance actucllement exir- tante ne seroit pas bien determinéé à tous egard; (comme en effet celle de l’homme ne l’est pas a le- gard de la figure extenne) on ne laisseroit pas da- voir une infinité de propositions genevales. sur s son fujet, qui suirroient de la raisonet des autres qualitez, que l’on reconnoit en lui. Tout ce que l’onzaut dive sur ces propositions generales, cest qu’en cas qu’on prenne l’homme pour la plus Passe espece, et le restreigne à la race d’Adam, on n’aura point de proprietez de l’homme, de celles qu’on appelle in quartomodo, ou on qu’on paisse enoncer de lui par une proposi- tion reciproque ou simplement convertibles fice n’est par provision; comme eu disanti L homme ettle seul animal raisonnable et prevant l’comme pour ceux de notre race, le provisionrel consirte à sourentendre qu’il est le seul animal raisonnable deceux qui nous sont connus. (ar il se pourroit, qu’il y ent un jour d’autres anmaux a qui fut commun, a vec la posterité des hommes d’apresent tout ceque nous y remarquons jus qu’ici, mais qui fussent d’une autre origine Cert commesices Australiens Aasfraliens imaginaires vevoient imonder nox contrées; il y a de l’apparence qu’alors on trou- veroit quelque moyen de les disrinquer de nous, Mais en cas que non, et supposé que Dieu ent de- fendu le melange de ces races, et que Jesus Christ n’eut racheté que lanotre, il faudroit tâcher de faire des margues artificielles pour les distinguer entrelles, il y auroit sans doute une diffesence interne pais comme elle ne se rendroit point reconnoisable jon seroit reduit à la seule deno- mination extrinseque de la naissance, qu’on ta cheroit d’accompaguer d’une marque artifuci- elle durable, laquelle donneroit une denomination intrinseque, et un nooyen constant de discerner potre race des autres casont des futions que tout celaz car nous navons point besoin de recourir aces distinctions etant les seuls animaux rai- sonnables de ce globe: Cependant ces fictions servent à connaitre la nature des idées, des sub- stances et des veritez generales à leur egard. Mais si l’homme n’étoit point pris pour la plus tasse espece ni pour celler des animaux raisonnables de la race d’Adam, et si au lieu de cela il signifioit geure commun à plusuurs especes, qui appartient maintenant aune seule face commune connue, mais qui pourroit encore appartenir à d’autres, distingua blesiou par la casserce j ou même pur saltres, marqces natareles conne par epensle crs testatieasonn feints