# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0532 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0532?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 265v, page id 00068613:0532 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 264r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=532 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000532.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que hantaisie ne a et distinguer. Oa trouve donc bien ces dens dans la notion distinete de cette transparence, mais non pas dans cette perception sensitive confuse, dont la nature est detre et demeurer consuse; autrement si la confu sion cessoit, (comme si le mouvement étoi si’estoit si lent qu’on en pourroit parties lent pour qu’onen pût observer les rnmodions et feur sucession) ce ne seroit plus ellejc’est à dire, cene seroit plus ce phantôme de transpar rance, et comme on n’a pourt besoin de sefigurer que Dieu par son bonplaiser nous donne ce phan- fôme et qu’il foit independant du mouvement des dents de la roue et de leur intervalles; et qu’an comme au contraire on consoit que ce n’est qu’une expres. sion confuse de ce qui se passe dans ce mouvement; expression, dis je, qui consiste en ce que des choses successires sont confondiles dans une simultareité ité apparente: airosi il est aisé il juger qu’il en sera de même à l’égart des autres sphantomes sensitifs, dont nous n’avons pas encorenne si parsaite analyse, comme des couleurs des quûts d: car pour dire la verité,ils meritent ce nom de phantomes plutot que celui de qualités, ou même d’idées. Et il nous suffiroit à tous egards de les enteu- dre autant bieu que cette transparence arti- ficielle, sans qu’il soit raisonnable ni possible depretendre d’en savoir davantage, car de vou- confus loir que ces phantomés demeurent, et que cependant ou y demele les ingrediens par la phantasde même, c’est se contredire, c’est vouloir avoir le plaisir detre tropipé par une agreable perspectire, et vouloir qu’en me me tems Toeil voye la tromperie, ce qui se- roit la gâter. C’ett un cas enfin, ou nihilo plus agas Ruam si des operam ut cumratione insanias. Mais iarrive souvent aux homgnes, de chercher nodum in scirpo, et de se faire des difficultez, ou il n’y en a noint; en demandant ce qui ne se peut, et se plaignant par apres de leur impuissance et des bornes de leur- Cumiere 5. 8. LH) LoL. Toutor est fixe, c’estune proposition dont nous ne pouvons pas connoitre centaimement la verité, Carsi l’or signifieffune et pece de choses distinguer qar- une essence reelle, que la nature cui a données onignore quelles substances parteculieres font de cette espece: ainsi ou ne fauroit affirmen avec centitude, quoique ce soit de l’or. Et si l’on prend cor pour un corps doué d’une certaine couleur jaune, malleable, fusible, et plus pesant qu’an autre conps connuil n’ert pas diffidile de connoitre cequi ett, ou n’est pas or; mais avec tout cela, nulle autre qualité ne peut etre affirméo oupiécavec id avec cette certitade de lor, que la qui’avec cttedée X a une connexione