# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0534 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0534?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 266v, page id 00068613:0534 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 267r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=534 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000534.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. seroit connuie, nous ne saurions assez juger de leurs effets sans connoitre l’interieur de ceux qui les touchent et les traversent. S. A2. LA LAL. (ependant notre jugement peut aller plus lon que notre connoissance. Cer des gens appliquez à faire des obserrrations peuvent penetrer plus arant, et par le moyen de quelques probabilitez d’une observation ex- acte et de quelques apparences reunies à propos, faire souvent de justes conjectures, sur ce que l’experience ne leur a pas encore decouvert. mais ce n’est toujours que conjecturer. THCOPH. Mais si lexperience justisie ces d consequences d’une maniere constante trou- ver vous pas qu’on puisse acquerir des propo- sitions certaines par le moyen: certainesidis je, au moins autant que celles qui assurent, par exemple, que le plus pesant denos forps est fire, et que celui qui est le plus pesant apres lui, est volatile silme semble que la certitude mo- rale Sentend ou phusique) mais non pas ra ne- cessité sou certitude metaphysique) de ces pro- positions qu’on a apprises par l’experience- seule et non pas par l’analyse et la liaison des idées; ett établie parmi nous, et avec raison. enAPIFRE Mapitre Des Propositions. qu’on nomme Maxnmes, ou Ariomes. D. A. L. HJ LA L. Hlya une espece de propo- sitions qui sous le nom de Maximes oudio- mes passent pour lesprincixes des sciences; et parce qu’elles sont evidentes par elles me- mes on sert contenté de les appeller innées, sans que personne ait jamais tâché que je scache de faire voir la aison et le fondement de leur ex- freme clarte, qui nous force, pour ainsi dire aleur donner nôtre consentement jl n’est pourtant pas anutile d’entrer dans cette recherche et desvoir si cette grande evidence est particuliere à ces seu- les propositions, comme aussi d’examiner, jusqu’à ou elles contribuent à nos autres connoissances. THCOFH. Cette recherche est fort utiles et même importante. Mais ilne faut point vous sigurer, Monsieur, qu’elle ait et éenti- erement negligée, Vous trouverez en cent liux que les Thilosophes de l’Ecole ont dit que ces pro- positions sont evidentes ex terminis, aussi tot qu’on en entend les termesi de forte qu’ils étoient persuadés que la force de la conviction étoit dondée dans l’intelligence des termes, cest à Utilité de la recherche. de la verité des axiomes.