# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0539 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0539?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 269r, page id 00068613:0539 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 268v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=539 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000539.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Tesprit human. 87. LH) LoL. Quanta lexittence reelle que j avois compte vois conte pour la quatrieme espece de conver nance, qu’on peut remarquer dans les idées, elle ne nous fauroit fournir aucun Axiome, car nous n’avons pas même une connoissance demonstratire des Etres hors denous, Dieu seul excepte. HCOPH. Onpent toujours dire que cetle Proposition, exirte, est de la derniere evidence, étant une proposition, qui ne fauroit étre prourée par aucune autre, ou bien uneverite immediate. et de dire, je pense, donc je suis ce n’est jas prouver proprement l’exirtence par la pensée, puisque ganser, et étre pensantrest lamême chose; et dire, je suis pensant, est deja dires je suis. Cependant vous pouvelexclu- recette proposition du nombre des Axiomes avec quelque raison, car c’est une proposi- tion de fait, fondée sar une experience im- mediate; mais sce u’est pas une proposition necessaire, dont on voye la necessité dans la conrenance immediate des idées. Du contraire, il n’ya que Dieu qui voye, comment ces deux ter mes, Moi et l’Existence, sont lier s’est a- dire pourquoi jexirte tlais si l’Etriome se. poend plus generalement pour une verité im- mediate ou non-prouvable; on peut dire que cette proposition, je suis, est un axiome, et en tout cas, on peut assurer, que c’est une verite pri- mitive, ou bien unum exprimis cognitis inter terminos compleros, c’est a diret que c’est une des Enonciations, premieres connues ce qui fentend dans l’ordre naturel de nos connoissan- ces, caribse peut qu’un homme n’ait jauais pensé à former expressement cette proposition qui lui est pourtant jnnce. 5. 8. XH L.AL. Pavois toujours coûque les Axiomes ont peu d’influence sur les autres par fies de notre connoissance. Mais vous m’avez desabuese, paisque vous avez même montre un usage impontant des identiques. Gouffrez pour tant, Monsieur, que je vous represente encore ceque javoit dans lerprit surt cet articlé, car vols eclaircissemens, pourront servir encor a faire revenir d’autres de leur erreur.) d. 8. C’est une regle celebre dans les cioles, quetout raisonnement vient des choses deja contues et aclordées, et praecognitis et praeconcessis. Cetle Regle semble faive regarder ces muximes, come des veritez connues a esprit avant les autres, et les autres parties de notre connoissance conce des veritez dépendantes, des Axiomes. 5. 9. (Ge crogois avoir montre (Lir: A. Chap: A.) que ces qu’il a gousre faut connoissant bien plutot que que je luy monstree, n’estpas le sueré, que tout Aixione qu’il vus Axiomes ne sont pas les premiers connus, lextant sont pas le sucre. Mllais vous avel distengué Axiome en egard de l’exi- otence rcelle. c plaira