# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0540 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0540?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 269v, page id 00068613:0540 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 268r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=540 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000540.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. entre les ca a cotre les experrences des farte et entre les principes d’une connoissance universelle et necessaire ’el ou jereconnois qu’il faut recourir alx Arerome) comne ausi entre l’ordre accidentel et naturel: AEOP H.. J’avois encore ajouté que dans lordre naturel il est anterient dedire qu’une chose est ce qu’elle est, qu’e dire, qu’elle n’est pas une autrei car il ne fagit pas ici de l’historre de nos decouvertes qui est de ouverte differente en differens homnes, mais de la liaison et de lordre naturel des veritez, qui et toujours le même. Mars vôtre remarque, savoir, que ce que l’enfant voit n’est qu’un fait, merite excore plus de reflexion. Car les experiences des sens ne donnent point les veritez absolu- ment certaines (commne vous leromargniz vous l’avies observé vous meme. Monsieur, il n’y a pas longtems) niqui loyent exemtes de tout danger d’illusion. Car s’il est permis defaire des fictions metaphysi- quement possibles) le sucre se pourroit Manger en verge dune maniere imperceptible, pour panit l’enfant, lil a eté mechant; comme leau lechange en vin chez nous la veille de Noel, silacte bien morigine. Mais toujours la douleur (direz- vous) que la verge imprime, ne sera jamais le plaisir que donne le facre. elait, je reponds jevous assure, que l’enfant savisera aussi tard deu faire une proposition expresse, que deremarquer cet axiome, qu’on ne sauroit dire veritablement, que ce qui esr, n’est pas enmême tems. Duoiqu’il puisse fort bien’appercevoir de la difference du plaisir et de la douleur, aussi bien que de la difserence, entre appercevoir et ne pas apperce voir c LaL. Voici cependant quan- tité d’autres veritez qui sont autant evidentes par elles mêmes que ces Maximes ,par exemples qu’unet deux sont egaux à frois, c’estune proposition aussi evidente que cet Axiome qui dit: Que le tout ett egal à toutes ses parties prises ensemble. SHEOLH. Vous paroissez avoir oublié MMonsieur, comment je vous ay fait voir plus dune fois, que de dire: un et deux est troisi n’est que la definition. du terme de trois1 de sorte que de dire qu’un et deux est egal a troisi c’est dire qu’une chose est egale à elle meme. Pour a qui ett de cet axiome, que le fout est egal a toutes ses par fies prises onsemble, Euclide ne s’en sert point expressement, aussi eet Axiome a- t il besoin de limitation delimitation, car il faut ajouter que ces par- fies ne doirent pas avoir elles mêmes de partie commune, car 7 et 8 sont parties de 12, mais elles composent plus que 12) Le Buste et on le Tronc prisensemble sont plus que l’homme, en ce que le J horax est commun à tous les deux. Mais Euclide ditique le tout est plus grand que sapantie cequi n’est point sujet a caution. D. 10. L Et dire que