# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0541 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0541?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 270r, page id 00068613:0541 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 271v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=541 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000541.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et dire que lecorpz est plus grand que le tronc,ne differe de l’axiome d’Euclide, qu’en ce qu’a promnce cet Axiome se borne a ce qu’il faut precisement: mai que de ce qui est besoin, mais en l reuetissant fe er l’exemplifiant et re vestissant de corps, tout et la partie de corps jon fait que l’intelligie on fait que l’intelligible bla devient exor sensible, car diro un tel tout est plus contand que sa partie telle, d’est en esset la proposition qu’un tout est plus grandque sa partie, mais dont les traits sont eharge) dequela enluminure ou addition, c’est comme quidit CB dit e. Ainsi il ne faut point opposer uci l’a- xionce et l’exemple comme des differentes verités comme cet egard, mais considerer l’axiome incorpore dans l’exemple Autre chose ett, quand l’evidencone se remarque pas dans l’exemple même, et que l’af. firmation de l’exemple est une consequence et- non seulement une subsomtion de la proposition universelle, comme il peut arrirer encorsa legurd des axiomes. 4 YJL LAL. Norre habile Aateur ditier. Je voudrois bin demander à ces Messieurs, qui pretendent que toute autre connoissance (qui n’est, pas de fait) depend des princeepes generauxinnes et evidens par euxmêmes, de quel principe ils ont besoin pour prourer que deux et deux est quatre? car on connoit selon lui) la verité de ces sortes de propositions sans le secouss dan- cune preuve. Du ex dites- vous Monsieure HEOPH. Je dis, que je vous attendois là, bien prepare. Ce n’est pas une verite tout à fait immediate que deux et deux sont quatre. fapposé que quatre signifie Frois et Un. Onpeut donc la demontror; et voici comment. Definitions. (a) Deux, ett un et un. (2) Troisiest Deux et un. 3) Quatre, est Trois etun Axiome. Mettant des chosesegales a lla place, legalité demeure. Demonstration. 2 et 2 ett 2 et 1 et a (par la def: 1. 2 et A et A ett 3 et a (par la de 3 et a ett A (par la def: 3) Doncspar exiome) 2 et 2 eM 4. Ce qu’il faloit des je pourois, au lieu de dire que 2 et 2 est 2 et 1 et 1; quettre que a et 2 Mtegula 2 et 1 et. et ainsi des autres. (Mais on le peut sousentendre par tout pour avoir plutot fait et cela, en vertu d’un antre axiome qui porte qu’une chose est egale à elle même, ou que ce qui est le même, ett egat. HG .JLel L.) Cette demon strationiguelque peu necessaire qu’elle soit par rapont asa condlu- non trop conniues sert à montrer comment les- veritez. ont de la dependance des definitions et des Axiomes. Ciasi se prevois cespue vous repon. et rendant l’exemple veritable. Vilité des maximes generales.