# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0543 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0543?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 271r, page id 00068613:0543 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 270v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=543 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000543.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. demonstrations et les repetitions sans finon l’on fomberoit alors, causeroient une confasion porri- flessil falloit toujours recommencer ab ovod: autien que supposant les propositions moyennes deja demontrées, on posse aisement plus loinq. Et cette supposition des veritez deja connues, est utile sur tout à legard des Axiomes, car ils reviennent si souvent que les Geometres sont obliges de seu servir à tout moment sans les citer De forté qu’on se tromperoit de croire qu’ils n’y sont pasi parce qu’on ne les voit peut estre pas foujours alleques à la marge. I LM) LA L. Mais il objecte l’exemple de la Theologie c’est de la Revelation (dit notre Auteur) que nous est venue la connoissance de es cette sainte Religion, et secours Mlaximes naur sans ce secours, les haximes n’auroient jatuais eté capables de nous la faire connoitre. La lumiere nous vient donc des choses mêmes, pou immediatement de l’infailli- ole veracité de Dieu. SHEOGH. C’est comme si je disois, la Medecine estfondée dans l’experience, donc la raison n’y sert de rien. La Theologie Chretienne qui est la vrage Medecine dez ames, est fondée dans la re- velation, qui repond’à l’experience, mais pour en faire un corps auomplis il y faut joindre la Theologie naturelle, qui est tirée des Axio- mes de la Raison eternelle. (eprincipe même que la veracité ettun attribut de Dieu, sur le quel vous reconnoisse) que la verroite certitude de la Revelation est fondée, n’est il pas une Ma- xime prise de la Theologie noturelle. LH LAL. Notre Auteur veut qu’on distin- AI des que entre le moyen dacquerir la connoissance, et celui penseigner ou bien entre enseigner et communiquer. pres qu’on ent erigé des Ecoles et établi des Professeurs pour enseigner des scrences, que d’autres avoient inventées, ces Professeurs sesont tun servis de ces Maximes pour imprimer les sciences dans Tesprit de leurs ecoliers et pour lesconvainene par le moyen des Axiomes de quelques verités particulteres. Aalieu que les verités particu- Cieres ont servi aux premiers inventeurs a trou- ver la verité sans les maximes generales. THEOPH. Sevoudrois qu’on nous ent jurtifré cette procedure pretendue par des exemples de quelques verités prarticalieres. Mais à bien consi- aerer les choses, on ne la trouvera point pra- figuée dans l’etablessement des sciences. Et si flaventeur ne trouve qu’une verité particu- Ciere, il n’est inventeur qu’ademi. Si Pytha- qure avoit seulement observe que le triangle dont les core) sont 2, 415 à la proprieté de l’égalité du quarre de l’hypothenuse avec ceux de cotez (c’ert a dire; (9 f16 fait 25) auroit ileté inventeur pour cela de cette grande ve- rité, qui comprend tous les Frianglles rectangles, et qui est passée en maxime chez les Geo- metres. Il est vini que souventun exemple lsage neceosité des axiones dans la Theologie Si les veritéo particulieres ont donné occascon a trou- ver leo generales: