# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0544 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0544?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 271v, page id 00068613:0544 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 270r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=544 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000544.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. envisagé par hazare, fert d’occasion à un homme ingenieux pour saviser de chercher laverité generale, mais dertencoreune affaire bien souvent que de la trourer: Outre que cette voye d’invention n’estpas la meilleure ni la plus employée ehez ceux qui procedent par ardre, et par methode, et ili ne s’en servent que dans les occasions ou de meilleures methodes se trouvent courtes. Cest comme quelques uns ont crû qu’etr- chimede a trouvé la quadrature de la Parabole, en pesant un morceau de bois taille paraboliquement, et que cette experience particuliere, lui a fait prou- ver la verité generale imais ceux qui connoissent la peretration de ce grand homme, voyent bien qu’il n’avoit point besoin d’un tel secours. Cependant quand cette voye empirigue des verités particulieres auroit ete l’occasion de toutes les decourertes, elle n’auroit pas ete suffisante pour les donner; et les inventeurs mêmes ont eté ravis de remarquer les maximes et les verités generales quandils ont pû les atteindre, autrement leurs inventions auroient eté font imparsaites. Tout aqu’on peut donc attribuer aux Ecoles et aux Prosesseurs, c’ert d’avoir receuilli et rangé les Maximes et les autres verités generales. Et plut a Dieu qu’on l’eut fait encondavantage et avec plus de soin et de xi les sciences ne se trou- veroient pas si dissipées et si embrouillées. Hu restesjavoue qu’il ya souvent de la differance entre la methode, dont on se fert pour enseigner les scien- ces, et celle qui les a fait trouver: mais ce n’est pas le point dont il l’agir. Quelquesfois, comme jay déja obserré, le hazart a donne occasion aux inventions, si lon avoit remarque ces accasions et en conservé la memoire à la posterité (ce qui auroit eté fort utile) ce detait auroit eté une partie tres consideralle de l’histoire des arts, mais il n’auroit pras eté propre a en faire des systernes: quelque foit aussi les inven- teurs ont procede raisonnablement, à la verités mais par des grands circuits se troure qu’en des repcon- tres d’importance les auteurs auroient rendu ser- vice au public, s’ils avoient voulu marguer fince- rement dans leurs ecrits les traces de leurs essais; mais si le systene de la science devoit etre fabrique sur ce pred la, ce seroit comme si dans une mai- son acherée l’on vouloit garder tout l’appareit dont l’arhitecte acu besoin pour l’elever. Les bonnes Methodes d’enseigner font toutes telles, que la science auroit pû etre trouvée certamement par leur chemin. Et alors si elles ne sont pas empiriques, c’est a dire, si les veritez, sont ensei quées par des raisons ou par des preures tirées des idées, ce sera toujours par Axiomen T heore- mes, Canons, et autres telles propositions gene- rales. Autre chose ett, quand les verités sont des Aphorismes, comme ceux dHigpocrate, c’est à dire, des veritez de fait ou generales, ou du moins vrages le plus souvent, apprises par l’observation ou fondels en experiences, et dont on n’a pas des nisons toat a fait convainquantes. Mais Leo Aphoriomes ou verités qu trouven que par des verités part alceres. neraleo de fait ne neuvent se cen ert pas degudi