# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0546 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0546?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 272v, page id 00068613:0546 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 273r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=546 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000546.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de proposer et de conclurre; mais il conclut selon capluralité des voix. Et dans les disputes Acade- miques, c’est le Repondant ou ce soutenant, qui parle e dernier, et le champ de bataille lui demeure presque toujours par une contume sablie . Il fagit de le tenter, et non pas de le confondre; autre- ment ce seroit agir en ennemi. Et pour dire le rrai, il n’est presque point question de la verité dans ces rencontres, aussi soutient on eu differens temps des theses opposées dans la même chaire. Ou montra à Casaubon la falle de la dorbonne, et on lui diti voici un lieu ou l’on a disputé dj durant tant de sieles; trois cens ansi il repondit: Duya-1- on conclus 3. LH)LAL. Ona pourtant voulu empecher que la dispute nsallat à l’infini, et faire qu’il yent moyen dedecider entre deux combattans segalement experts, afin qu’elle n’engageat dans une suitte infinie de Tyllogismes. Et ce moyen a etés d’introduire certaines propositions gene rales, la plupart evidente par elles mêmes, et qui etant de nature à etre recues de tous les homines avec un entier consentement, devoient être considerées commme desmesures generales de la verité ettenir Cuu de principee (Corsque les Disputans n’en auoient posé d’autres) au dela desquels on ne pouroit point aller, et auxquels ou feroit obligé de se tenir depart et d’autres. Ainsi ces Mlaximes agant recu le nom de princi- pes (qu’on ne pouroit point nier dans la dispute, et qui terminoient lasquestion, on les prit par erreur (Gelon mon Auteur) pour la sources des connoissances et pour les fondements des ferences. S EOH. Gilut à Dieu quon enusat de la forte dans les Dreputes, il n’cauroir rien a redire car on decideroit quelque chose. Et que pourroit on faire de meilleur, que de reduire la con- troverse, cest à dire, les verités contestées, à des verités evidentes et incontestables ;ne feroit ce pas les etablir d’une maniere demonstrative? Et qui peut douter que ces principes qui finiroient Ces dirputes en etablossant la verité ne scroient en même tems les sources des connoissances. Car pourvû que le raisonnement soit bon, il n’importe qu’on les fasse ouierement dans son cabinet, ou qu’on létale publiquement en chaire. Et quant hueme ces principes seroient plutôt des demandes que des Axiomes, prenant les demandes, non pas comme Euclide, mais comme Aristote, c’erta direi comme des suppositions, qu’on veut accorder, en attendant qu’il y ait lieu de les prouver; ces princixes auroient toujours cet usage, que par ce moyen toutes les autres questions seroient reduites à un petit nomore de propositions Ainsi je sait le plus surpris du monde, devoir blamer une chose louable, par je ne scay quelle prevention, dont on voit bien par l’exemppre de vorre Auteur, que les plus habiles hommes L’utilité deo axiomes seroit grande, quand même on ne les pran sunnosoit que comme. des demandeo.