# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0548 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0548?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 273v, page id 00068613:0548 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 272r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=548 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000548.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. reduits à se contredire, ou à combattre des prin- cipes étables; il ne faut point l’étonner que dans la conversation ordinaire ils n’ayent qas sconte de faire ce qui est un sujet de gloire, et passe pour vertu dans les Ecoles. Dauteur- ajoute que des gens raisonnables, repandus dans ce reste du monde, qui n’ont pas eté corrompus par l’education, auront bien de la peine à croire qu’une telle Methode ait jamais eté suivie par des personnes qui font profession d’aimer la verité, et qui passent leur vie a etidier la Religion ou la nature. Je n’examinerait noint ici (dit -il) combien cette maniere d’in- straire est propre à detourner Cesprit des jeunes gens delarmour et d’une recherche sincere de la verité, ou plutat à les faire douter, l’ily a et fectirement quelque verité dans lemonde, ou du moins qui merite qu’on j’yattache. Mais ce que je crou fortement ajoutet t. il) c’est, qu’excepté les lieux, qui ont admis la L’hilosophiae Le- vipateficienne dans leurs Ecoles ou elle a regné plusieurs siecles, sans enserquer autre chose au monde que l’ant de dirputer; on n’a regarde nulle part ces Maximes, comme les fondemens des sciences, et comme des secours impontans pour avancer dans la connoissance des cMoses: THEOPuund des pensonnes de jugement prononcent que lque chose qui nous paroit con- praire à la verité, il faut seur rendre la justice de soubconner qu’il y a plus de defaut dans- ceurs expressions que dans leurs sentimens: c’est ce qui se confirme ici dans notre Auteur dont je comrmence à entrevoir lemotif qui lanime contre les Maximes. C’est qu’effectirement dans les discours cor ordinaires, ou il ne fagit point de Jexerer, comme dans les Ecoles c’est chi- caner, que de vouloir etre convaineu pour se rendre; d’ailleurs, ce plus souvent on ya meil- Ceure grace de supprimer les majeures qui s’entendent et de se contenter des Enthymemes: et même sans former des premisses il uffit fourent de mettre le simple medius terminus ou l’idée moyenne, l’esprit en comprenant assez Cadlaison, sans qu’ou l’exprime. Et cela da bien, quand cette ecaison ett inconte stable; mais vous v m’avouerez aussi, Monsieur qu’il armie souvent qn’on vatrop vité à la sup- goser, et qu’il eufe des paralogiimes, de forte qu’il vaudroit mieux bien souvent, d’avoir egard à la sureté en s’exprimant que de lui preferer la breveté et l’elegance. Cependant la prevention de vôtre Auteurcontre les Maximes la fait rejetter tout à fait leur utilité pour l’éta- flissement de la verite, et va jus qu’à les rendre complices des desordres de la conversatione il est vrai que les jeunes gens, qui se font avoutumez aux exeraces Academiques, ou l’on fourpe un peu trop à l’exercer, et pas asser à tirer de l’excrcice le plus grand fruit qu’il doit avoir, qui est la connoissance; ont de la peine à l’en defaire dans le monde. Et une de Ceurs chicanes, que cersuet la teur est, de nevouloir point serendre à la verités instinct general et treraisonnalle aussi combien c’art de parler et desdonner du Vostre habile auteur veut que les Ecoles seules sont portées à former des maximes; et cependant c’est amain aus du gene Vous le pourés juger qui par les proverbes qui sont en usage chez toutes nations qui ne sont ordiaire que des maximes dont le public est convenux. Ce pendant, qua quand