# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0549 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0549?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 274r, page id 00068613:0549 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 275v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=549 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000549.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que lorsqu’on la leur a rendu tout a fait palpable, quoique la sincerité et même la civilité les dut obliger de ne pas abtendre ces extremitez qui les fort devenir incommodes, et en donnent mau- vaise apinion. Et il faut avouer, que c’est unvice dont les gens de lettres se trouvent souvent infectes. Cependant, la faute n’est pas devou- loir reduire les verités aux Mlaximes, mais de le vouloir faire à contretems et sans besoin, car l’esprit humain envisage beaucoup tout d’un coupiet dest le géner que de le vouloir obliger à farreter à chaque pas qu’il fait, et à exprimer tout ce qu’il penser cest jurtement comme si en faisant son curte avec un marchand ou avec un hoste, on le vouloit obliger de tout compter avec les doigts, pour en etre plus saur. Et pour demander cela il faudroit é̂tre ou stapide ou capricieuxEn esset quelquesois on troure que L’etrone a eu raison de dire adolescentes in scholis stultissimos fieri; que les jeunes gens de- viennent stupides et même écerrelés quelque foit dans les lieux, qui devroient etre les ecoles de la fagesse; corruptio optimi pessima Mais ercore plus souvent ils deviennent vains. brouillons, et brouilles, capricieux; incommodes, et cela depend Coupent de lhumeur des maitres, qulils ont. Au resfe, je troure qu’il y a des fautes bien plus gran- des dans la conversation, que celle de demanter rop de clarté. Car ordinairement on tombe dans le vice oppose, et l’on n’en donne ou n’en de mande pas assez; si l’an est incomode l’autre ett dommageable et dangereux. D. 12. SH)) LolL. L’usage des Maximes l’est- aussi quelque fois, quand on les attache à des notions fausses, vaques, et incertaines; car alors les Mlaximet servent a nous confirmer dans nos- erreurs, et mêmel a prouver des contradictions: Lar exemples celui qui avec Des-Cartes seforme une idée de ce qu’il appelle Corps, comme dune chose qui n’est qu’étendice, pent demontrer aise- ment par cette Maxime, ce qui est, est, qu’il nya point de vuide, cest a dire d’espace sans conps car il connoit sa propre idée, il con- noit qu’elle est ce qu’elle est, et non une autre ideeli ainsi étendue, Comps et Espace etant chet luy une trois mots qui signifient une même chose il , il lui est aussi veritable de diresque l’erpace est corps, que de dire que le corps est- corps. d. 13. Mars un autre, à qui Corps- signifie un etendu solide, conclura de la même façon, que de dire; que l’espace n’est pas corps est aussi stur, qu’aucune proposi- tion qu’on puisse prouver parcette Maxime; Tert impossible qu’une shose soit, et ne soit pas, en memetems. THEH. Lemanvars usage des maxi- mes ne doit pas faire flamet leur usage en general; Toutes les veritez sont sujetres à cet inconvenient, qu’en les joignant ades