# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0551 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0551?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 275r, page id 00068613:0551 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 274v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=551 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000551.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pour les choses, comme ils le font ordinairement, ces Maximes servent communement à prouver des propositions contradictoires. 6 p THEO pauores Maximes, de ce qui doit etre imputé au manvais usage des termes, et à leur equivo- cations. Parla même raison on Flamera les syl- Elogismes, parce qu’on conclut mal, lorsque les termes sont equivoques. Mais le Syllogisine nest innocent, parce qu’en esset il y a quatre termes alores contre les regles des syllogismes. Lar la même raison ou tlamertit laussi le calcul des Arithmeticins ou des Algebristes, parce qu’en mettant X pour , ou en prevant a pour b par megarde, l’on en tirere conclusions fausser et contradutoires. 8. 19. LH LAL. Je cvoirois pour le moins que les Maximes font peu utiles, quandona des idées claires et disfinctes; et d’autres veulent même qu’alors elles ne soont absolument de nul usages et protendent, que qui conque, dans ces rencontre, ne peut pas discerner la verité et la faussete sant ces fortes de Maximes ne pourra le faire par bur entremise; et notre Aateur (81b. 17) fait voir qu’elles ne senvent point à decider si un tel est homme on non. THEOZ H. Si les veritez sont fort simples et evidentes, et fort proches des, identiques et des definitions, on n’a gueres besoin d’employer expressement des Maximes pour en tirer- ces veritez, car l’esprit les employe virtuelle ment et fait sa conclusion tout d’un coup sans entree Mit dans les longues consequences e est bou de Parréter de tems en tems et de se faire comme des colomnes miliaires au milien du chemin, qui serviront encoreaux autres à le marquer sans cela, ces longs chemins seront trop incommodes, et paroitront même confus, et obscurs, sans qu’on y puisse rien ditcerner et relerer que l’endroit su l’ou est. C’est aller sur mer sans compas dans une nuit obscure sans voit fonds, ni rive, ni etoiles. C’est marcher dans des vastes landes ou il n’y a martres, ni collines, nn raisseaux. Cest aussi comme une chaine à anneaux destinée a mesurer des lon- queurs, ou il y’auroit quelques centaines dan- neaux semblables entr eux tout de suites sans une distinetion de chapelet, ou de plus quos grains, ou de plus grands anneaux ou d’autres divisions qui pourront marquer les preds, les toises, les perches dec. L’Esprit qui aime lunité dans la multitude, joint donc en semble quelqués unes des consequences, pour en former des conclusions mogennes et c’est l’usage des Maximes et des Theoremes ar Par ce moyen il ya plus de plaisir, plus de lumires plus de souvendr, plus dapplication, et moins et les Mais sans les Axiomes esheoremes Mathematiciens au dejon connus, les Mathematiciens auroient bien de la peine à avancer. Car