# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0553 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0553?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 276r, page id 00068613:0553 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=553 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000553.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ne possede run point, excepté dans un seul (asi que l’Empereur dit etre marqué dans les Digertes, mais on en est encore apres pour les chercher. Glert vray que quelques -uns au lieu de sane uno casu, lisent, fariae non uno. Et dun Cas on on peut faire plusieurs quelque sois. (hez les elle decins feu M. Barnet, qui nous avoit fait espe rer un nou veau fennertus ou syrteme de Mede- cine accommode aux nouvelles decouvertes ou opi- mons, en nous donnant son prodromus, avance, que la maniere que les Medecins observent ordi- nairement dans leurs systemes de pratique, ett d’expliquer c’art de guerir, en traitant d’une maladie apres l’autre, suivant l’ordre des par- ties du corps humain ou autrement, sans avoir donné des preceptes de pratique universels, comuns à plusieurs maladies et sgmptomes, et que cela les ax engage à une infinite drepetitions; sorte qu’on pourroit retrancher se lon Cuiiles trois quarts de sennertus, et abreger la science infiniment, par des propositions generales, et sur tout partcelles à qui convunt le X+ doNY ecd Toy detristote, cert à dire qui sont reciproques ou yapprochent. s tellement qu’une maladie sedme une planteru ani- maliqui demande une hisfoire à par se croi- qu’il araison de conseiller cette Methode, sur tout à l’egard des preceptes, ou la Medeiine est ratiocinative, mais à propontion qu’elle estem- pirique, il n’est pas si aisé ni si sur de former des propositions universelles. Et de plus, il y a ordinairement des complications dans les ma- ladies particulieres, qui forment, comme une imu- tation des substances; cert a dire; ce sont des Modes ou façons d’Etre, à qui conrient ce que nous avons dit des conps ou choses substancielles; une fievre quarte étant aussi difficile à approfondir que s’or ou le vifargent. tbon, nonobstant les preceptes universels, de chercher dans les Especes des Maladies, meces des methodes de querir et des remedes qui sa 2 fisfont à plusieurs indications et concours de- causes ensemble; et sur tout ceux que l’experience a authorisere ce que sennertus n’a pas assez fir. car des habiles gens ant remargue que les com- positions des revettes qu’il propose, sont plus souvent plus formées ex ingenio par estime, qu’autorisées par l’experlence, comme il le faudroit pourn estre qu’on fut plus stur de son fait. Je croir donc que le meillerer sera de joindre les deux voyes et de ne pas se plaindre des repetitions dans une matiere si delicate et si importante, ou je trouve avon qu’il nous manque ce que nous de trop à mon dois) dans la Tarisprudence; cest a dire, des livres des Cas particuliers, et des repatitions de ce qui Repertoire, de cequi a deja esté observé a deja eté fait. Car je crou que la millieme partie des lirres des juris conpultes nous suffi- roit, maisque nous n’aurions rien de troy en matiere de Medecine, si nous avions mille foit luage des Uxcomes dans la Medicine. =tellement qu’une maladie est comme une plante ou un animal, qui demande une histoire à part de re marquer receuillir =comme est la Medecine;