# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0554 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0554?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 276v, page id 00068613:0554 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=554 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000554.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. plaes dobserrations Duen circonstanciées. Settque la surisprudence est toute fondée en raisons à legard de ce qui n’est pas expressement mar- que par les loix ou par les coutumes. Caron le pent toujours firer ou de la loi ou du droit naturel, au defant de la Loi, par le moyende laraison. Et les loix de ehaque pays sont finies et determinées, ou peuvent le devenir. Au lieu qu’en Medecine les principes d’expe rience, ć’ert a dire ces observations ne sauroient etre froy multipliées, pour donner plus doc- casion à la raison de dechifrer ce que la nature ne nous donne à connoitre qu’à demi. Aa reste je ne sache personne qui emplloye les axionces de la maniere que l’auteur habile dont vous partez, le fait faire (d: 16. 17) comme si quel- qu’un pour demontrer à un enfanti qu’un- Negre est un homme, se servoit du phincipe, cequi estretli en disant: Un Negre a lame raisonnable; or l’ame raisonnatle et l’homme est La meme chose, et par consequent si ayant Lame raisonnable, il n’etoit pas homme, il Teroit faux que ce qui est est, ou bien une même chose seroit, ou ne seroit pas en même tens; Carsans employer les maximes, qui ne sont point de saisoney, commeceai tientrent Gcase directement dans le raisonnement, come aussi elles n’y arancent rien, tout le monde je contentera de raisonner ainsi: Un Negre a l’ame raisonnable; quiconque a l’ame rai- fonnable ett homme, donc ce Negre esthome. Et si quelqu’un, prevenu qu’il n’ua point d’ame maisonnable quand elle ne nous paroit point con- eluoit que les enfans qui ne viennent que de naitre, et les imbecilles ne sont point de l’espece humaine, scomme en effet l’auteur rapponte d’avoir dirauté discouru avec des personnes fort raisonnables qui le nioient) Gene croy point, que le mauvair usagela Mlaxime, qu’il est- impossible qu’une chose soit et ne soit pas, les seduiroit ni qu’ils y pensent même, en fai- sant ce raisonnement. La source de leur erreur seroit une extension du principe de notre au- teur, qui me, qu’il y a quelque chose dans l’ame dont elle ne sappercort pas, au lieu que ces Messieurs iroient jusqu’à nier lame mêmes Corsque d’autres ne l’appercorvent point. L Des Propositions eftrivoles. SL LAL. Je crois bien que les personnes et raisonuables n’ont garde demployer les Axiomes identiques, de la manere dont nous venons de qarter. 3. 2. etussi semtlent il qne ces ma- semblet il que ces maximes imes purement identiques ne sont que des