# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0556 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0556?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 277v, page id 00068613:0556 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=556 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000556.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e tien qu’on le pent appliquer ea plus forte raison aux propositions, qui paroissent frivoles et le sont en ban des occasions pu bon affirone me rartie rune partie de la definirion une pantie de l’inée complexe du nom dutont de des est affirme du du mot defi de l’objet de cetteidés Comme en disanti le plomb est un metali dans et disant cela à Fosprit d’un homme qui connoit signification de ces termes, et qui sait que le plome signisie un corps font gresant, fusible et mallelable, ou il ya ce seul usage, qu’en disant metal, on lui designe tout dun coup plusieurs des idées simples, au lieu de les lui compter une a une. S. Sul en est de même lorsqu’une partie de la definition H affirmée du terime defini; Comme en disant: tout or est fusible, supposei qu’on defini lor; que c’estun corps gaune, pesant, fusible, et malleable: item dedire, que le Fiangle a tovis n juus dit sidetanes quloe d ire cotez; que l’homme es un animal) qu’un palefroy (vieux françois) est un aurmal qui hennit; (e qui fert pour definir les mots, et non pas pour appron- dre quelque chose outre la desinition. Mais. ou nous apprend quelque Mose, en disant, que l’homme a une notion de Dieur et que l’opium Le plonge dans le sommeil. s utre 5OXH: gre ce que jau dit des identiques, qui le sont entierement, on trouvera que ces iden- Aiques à demi ont encorluneutilite nanticu- riere plar exemple; Un homme sage est tou- jours un hommes cela donne à connoitre, qu’il n’est pas infaillible, qu’il est mortel, Be: Quelqu’un a besoin dans le danger d’une balle de pirtolet, il manque de plomb pour en fondre, dans la forme qu’il ay unami lui dit: souvenez vous, que l’argent, que vous avel dans votre tourse est fusible: cet ami ne lui apprendra point une qualité de l’argent, mais il le fera penser à unusage qu’il en peut faire pour avoir des balles a pistolet dans un de pressant fesoin. Une bonne partie des verite morales et des plus telles sentence des Auteurs, ett de cette nature: elles n’apprennent rien bien souvent mais elles font penser à propos à ce que l’on scait. Cet zambe senatre de la tragedie Latine potest accidere Cuivis auere potest, quod cuiquam potert. qu’on pourroit exprimer ainsi, quoique moins joliment: Cequi peut arriver alun, peut ar- siver à un chacun; ne fait que nous faire souvenir de la condition humaine, quod nihil sumani a nobis alienum nutare debemus. Cette regle des Turis consaltes; quijure suo utitur, nemini facit injuriam scelui qui use de son droit, ne fait tont à personne) paroit lidée complexe Les identiques à demi ne sont frivoleo. Elleo font à nenser à ce qu’on scait desa. frivole Ceperdant