# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0557 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0557?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 278r, page id 00068613:0557 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 279v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=557 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000557.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. frivole. Cependant elle a un usage fort bon, en icentaines reucontres, et y fait penser justement à ce qu’il faut e. Comme si quelqu’un scaussoit sa maison, autant qu’il est permis par les statuos et usances, et qu’ainsi il etoil quelque vice à un vorsin, ou payeroit ce voisin dabond de cette même regle de droit, sil lavisoit de se plaindre. Au preste les propositions de fait, ou les experiences, comme celle qui dit que lOnium est narcotique nous menent plus loin que les veritez de la pure raison, qui ne nous peuvent jamais faire aller au dela de ce qui est dans nos idées. Pour ce qui est de cette proposition; que tout homme aune sjotion de Diu, elle esti de la Raison, quand Notion signisie idée. Car l’idée de Dieu Selon moi est innée dans tous les tommes: mars si, cette ide Notion signisie n dec ou l’on pense actuellement, c’estune proposition de fait, qui depead de LHistoire du Geure Humain. D. 7. Enfin Efidire qu’un sriangle a frois cotez, cela n’est pas si lidentique qu’il semble, car il faut un peu d’attention pour voir qu’un polygone doit avoir autant d’augles que de cotez; aussi y cauroit. il un cota de plus, si le polygone n’éfoit point supposé fermé. 8. 5. =H sitions generales, qu’on fonme sur les substances, sont pour la plupart frivoles, si elles sont certaines. Et qui sait les significations des mots: substance homme, animal, forme iame vegetative, sensitire, raisonnable formera plat plusicurs propositions indubitables, mais inutiles, particullerement sur lame, dont on parle souvent, sans savoir ce qu’elle eH reellement. (hacun- peut voir une infinité de propositions, de rai- sonnement et de conclusions de cette nature dans les livres de Metaphysique, de Theologie scholas- tiq, et d’une certaine et pece de L’hysique dont alecture ne lui apprendra rien de plus de Dieu des et prits et des corps, que ce qu’il en favoit a- vant que d’avoir parcouru ces livres. S H. Je ertorai que les abregés de a Metaphysique, et tels autres livres de cette trempe, qui se voyent comunement, n’appren- neut que des Mots. De dire, par exemple, que Ca Metaphysique est la science de l’Etre enge- neral, qui en explique les principes, et les af- fections quien emanent; que les principes de l’Etre, sont l’Essence et l’Existence ;et que les affections sont ou primitires, savoir, l’un, le vray, le bon; ou derivatires, lavoir lemême, et dibers, le simple et le composé Dc: et en parlant de chacun de ces tenmes, ne donner que des nations vagues, et des distinctions des motsi c’ert bien abuser duton de Science. cependant il faut rendre cette justice aux cholastiquee plus profonds, comme Duarez, +distinctes. Le scul abuo des propositiono gene- rales dans leo sciences est blama-