# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0558 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0558?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 278v, page id 00068613:0558 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 279r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=558 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000558.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (dont Grotius faisoit si grand cas) de reconnoitre qu’il y a quelque fois ener eux des discussions considerables, comme sur le continuum, sur (infini sur la contingence sur la realise des abstraits, sur le principe de l’individuation, sur l’origine et le vuide des formes, sur lame, et sur oses facultez sar le concours de Dieu avec les (reatures Bc: et même en MMorale, sur la natare de la volonté, et fur les prin- cipes de la justice. En un motiil faut avouer qu’il y a encore de l’or dans ces scories, mais il n’y aque des personnes eclairées qui en puis- sent profiter; et de charger la jeunnesse dun fatras d’inutilitez, parce qu’ilga quelque ehose debon par ei par la, ce seroit mal menager la plus pretreuse de toutes les choses, qui eit tetemrs. Au reste nous ne sommes pas tout à fait pourvur de propositions generales sur ces substances, qui soyent centaines, et qui menitent d’être scices: il y a de grandes et belles veritez sur Dieus et sur l’ame, que nôtre Tcabile Auteur a enseignées ou de son Chef, ou en partie apres d’autres: nous gavons peut etre ajouté quelque chose aussi. Et quant aux connoissances generales, touchant les corps, on en ajoute d’assez considerables à celles qu’Anistote avoit laissées, et l’on doit dire, que Ta L’hysigne même La generale, est deve- ine bien plus rcelle, qu’elle n’etoit auparavant. Et quantà la Metaphysi que reelle, nous comen- cons quasi à l’etabler, et nous trouvons des ve- rités importantes fondées enraison, et confir- mées par experience, qui appartiennent aux substances en generali. Teshere, aussi d’avoir nerale avancé un peu la connoissance de lame et des esprits en geprat. Une telle Metaphy sique estsane, ce qu’Aristote demandoit c’ert la scrence qui s’appelle chez cui, ZHTBNEHH, la desirée, ou qu’il cherchoit; qui doit etre à l’egard des autres sciences Theoretiques, ce que la scrence de la s’elicité est aux arts dont elle a besoin, et ce que l’Architecte est aux ou- oriers. Sest pourquoi Arisfote vouloit, que Ces autres sciences dependoient de la Metaphysius comme de la plus generale et en devoient em prunter leurs principes, demontres chez elle Aussi faut. Il sçavoir, que la vraye Morale, ett à la Metaphysique) ce que la pratique est à la Theorie, parce que de la doctrine des substances en commun de pend la connoissance des Erprits, et particulierement de Dieu, et de l’Ames qui donne une jaste etendue à la justice et à lavertu. Car comme jau remarque ailleurs, sil nyavoit ni providence, ni vie future, seroit plus borné dans les pratiques de la vertu, car il ve raporte- oit tout qu’à son contentement present, et H le sage