# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0561 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0561?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 280r, page id 00068613:0561 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=561 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000561.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que les habitans de la Lune, silgenavoit, au- voient sujet de ne se, pas croire moins sondez, qu’il adire pour de dire qu’il ext naturet à leau d’etre glacée. Cependant ilga d’autres Cas oû le naturel est moins don- teux, par exemple, un rayon de lumiere va toujours droit dans le meme milieu, amoins que par accident il narvino ne rencontre quelque sursace qui le reflechit. Au reste Aristotea contume de rapponter à la matiere la source des choses accidentelles; mars alors ll yfaut- entendre la matiere seconde, c’est a dire, le fas ou la masse des corps. PH 5. 2. L vant l’excellent Auteur Anglous qui a ecrit l’essai concernant l’Entendement, que nous nonnoissons nôtre Existence, par de intuition; celle de Dieu quar demonstration et celle des autres, paer sensation. . 3 Orcette intui= tion qui fait connoitre notre existence à nous mêmes, fait que nous la connoissons avec une evidence entiere, qui n’es point capa- fle d’étre prouvée et n’eu a point cesoin. Tellement que lors même que jentreprens de douter de toutes choses, ce doute même ne me permet pas de douter de mon existence. Enfin nous avons la dessus le plus haut degré non decertitude guisse imagner. THCOPH. Je suis entierement d’accord de tout ceci. Et j’adjoute que l’apperception im- mediate de notre Existence et de nos pensées, nous fournit les premieres veritez à posferiori, ou de fait c’est adire, les premieres Experiences; comme des les propositions identiques con- tiennent les premieres verités à priori, ou de Raison, c’est à dire les premieres lumieres. Les unes et les autres sont incapables d’estre prou- vels, et peuvent être appellées immediates; celles la, parce qu’il ya immediation entre lentendement et son objet; celles cy, parce qu’il y a immediation entre le sujet et le predicatum. Mapitre De la connoissance S. A. DHC see Exis tence de Dieu JL LeL. Dieu ayant donne a nôtre ame les facultez dont elle est onnée, il ne fert point laissé sans temoignage; car les sens, l’in telligence et la raison nous fournissent des- pteures manifestes de son Existence. THEOPH. Dieu n’a zas seulement donné à l’anre des facultez propres à le connoitre, mais il lui a aussi imprimé des caracteres qui le marquent, quoiqu’elle art besoin des fa- ultez pour saxpercevoir de ces caracteres. L’intuition est la source de la connoissance de notse existence